<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438</id><updated>2012-02-16T07:40:14.836-08:00</updated><category term='réflexions'/><title type='text'>secrets</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>87</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-6427632128872034770</id><published>2011-03-14T02:06:00.000-07:00</published><updated>2011-03-14T09:35:37.439-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Il y a des jours où ça me prend dès la main, cette sensation étrange d'angoisse et sumultanément, d'un certain bonheur... Bien que soudainement angoissé, le ventre retourné, les mains qui se tordent d'une angoisse ou d'une douleur qui ne sait pas dire son nom, irrationnelle, causée apr rien, je suis en même temps heureuse... Pourquoi ? De quoi ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me sens vivante et touchée par je ne sais quelle émotion. Mais c'est douloureux, et en même temps, j'aime cette douleur (légère). Je voudrais pleurer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mille idées tournoient, je ne sais lesquelles choisir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-6427632128872034770?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/6427632128872034770/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2011/03/il-y-des-jours-ou-ca-me-prend-des-la.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/6427632128872034770'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/6427632128872034770'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2011/03/il-y-des-jours-ou-ca-me-prend-des-la.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-1763217870910762954</id><published>2011-01-04T05:26:00.000-08:00</published><updated>2011-02-24T05:28:07.730-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Une nouvelle réflexion, un nouveau dialogue, un nouveau départ ? J'aimerai le crorie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aimerai être certaine que je peux dialoguer avec confiance avec elle, qui m'a accompagné quasiment tout au long de ma vie, si gentiment mais en même temps avec des idées si arrêtées.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-1763217870910762954?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/1763217870910762954/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2011/01/une-nouvelle-reflexion-un-nouveau.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/1763217870910762954'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/1763217870910762954'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2011/01/une-nouvelle-reflexion-un-nouveau.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-527053984242108223</id><published>2010-12-29T11:40:00.000-08:00</published><updated>2010-12-29T11:40:00.288-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div class="snap_preview"&gt;&lt;p&gt;Parce que quand je n’ai plus d’issue, quand  je me sens perdue, quand l’espoir disparaît – je n’ai que la  possibilité de l’échappée, la possibilité d’oublier. Je dors pour ne pas  penser. Je reste le plus longtemps possible à table avec mes parents.  Je regarde des films fleuves trouvés sur l’étagère de dvds (&lt;em&gt;Le  Patient anglais&lt;/em&gt;). Je prends la voiture et je vais passer mes  après-midis avec Noroise. Sur le trajet je roule vite, je veux n’être  concentrée que sur la route, je tiens ferme le volant et j’appuie très  fort, le moteur fait du bruit (j’imagine la Mustang Flashback GT ’67 de  Steve McQueen), sur les routes de campagne où deux voitures ne se  croisent pas sans ralentir je frôle les 120, je sais bien que c’est  idiot, je sais bien que le jeu est dangereux, mais c’est la seule façon  que je connaisse de me mettre en danger et d’avoir peur. Je ne suis pas  un garçon, je ne peux pas me battre. J’aurais aimé être un mec juste  pour me battre. Pour savoir ce que ça fait de mettre son poing sur le  visage de quelqu’un. Pour sentir mon corps. Pour que sorte la violence  autrement que dans les mots, les cris, les crises, les pleurs. C’est  difficile et épuisant d’être une femme, d’aimer sans cesse à la folie,  de ne pas connaître les demies mesures, de se sentir vidée à chaque  rupture. Je passe d’un calme extraordinaire à des moments d’énervement  et d’angoisse irréparables. Je dérape. Je pleure, je ravale mes larmes,  je ris, j’éclate en sanglots. Une parfaite cyclothymique – j’ai cherché  la définition exacte : CYCLOTHYMIE (n.f. du grec kuklos et thumos « état  d’esprit ») anomalie ou constitution psychique qui fait alterner les  périodes d’excitation (instabilité, euphorie) et de dépression (apathie,  mélancolie). Avec toi la même chose : je me sens d’une douceur inouïe,  j’ai envie de me donner, de t’attendre, de t’accompagner, de t’aider, de  te protéger, de t’aimer – et soudain je t’en veux, je suis déçue, tu  n’es pas à la hauteur, tu es désagréable, tu ne réagis pas comme je le  voudrais, tu rentres dans mon jeu de la jalousie et de l’obsession, tu  me tiens rigueur de ce que je ne contrôle pas et de tout ce que je  déteste en moi. Je ne sais pas à qui va la faute ; cette situation est  tellement compliquée. Je ne sais pas vraiment comment faire. Je ne sais  pas comment l’amour devient amitié. Je ne sais pas si c’est même  possible. J’y crois parce que nous avons tous les deux dit que nous  voulions l’amitié de l’autre. J’ai relu tout ce que tu m’as écrit, nos  trois mois d’amour dans des emails, j’ai tout relu et je ne comprends  toujours pas pourquoi nous ne nous aimons plus. Je croyais qu’on  s’aimerait malgré tout, je croyais qu’on s’aimerait même si la relation  ne se réalisait pas. Il y a un mois encore tu disais : « j’ai hâte de te  revoir mon amour ». Comment tes sentiments ont pu se retourner si vite ?  Je n’en sais rien. Je ne comprends pas. Je subis. Je tais le désir, je  tais le manque, je tais l’amour. Mes efforts en ce moment c’est ça. Ne  plus dire que je t’aime. Ne plus croire à notre amour. Ne plus attendre.  Ne plus espérer. Mes efforts ce sont d’abord ceux-là, et oui peut-être,  trop souvent, j’ai des crises de jalousie, je deviens obsessionnelle,  je cherche à tout prix à te retenir (alors qu’il faudrait laisser  filer), mais je ne peux pas si tôt tuer tout l’amour que j’avais pour  toi. J’ai besoin de temps, quand tu voudrais déjà que notre amitié soit  parfaitement réglée, que jamais je ne m’inquiète. Il faut encore et  encore que tu me rassures. Il faut que tu sois là. Il faut que tu me  répondes. Il faut que tu agisses pour cette amitié. Je ne peux pas m’en  sortir face à cette brutalité des sentiments, l’amour interrompu,  l’amour éteint, l’amour interdit. Je crois aller plutôt bien, parce que  je suis occupée, parce que les projets ne s’arrêtent pas, parce que j’ai  l’énergie qu’il faut pour travailler, construire, réfléchir. Je vois  mes amis, et j’ai l’air d’aller à peu près bien. Moi je sais que je suis  rompue à l’intérieur. Je sais que je pourrais laisser aller et que je  m’effondrerais. Je sais que je t’aime encore à la folie. Je sais que je  suis au point de rupture. Je sais que si la fatigue lourde et permanente  surgit – je plongerai. Je connais les abysses de ma tristesse. Je  connais ces gouffres dont je ne ressors que difficilement. J’ai peur de  sombrer. J’ai peur de ne pas y arriver avec toi, j’ai peur de perdre  l’espoir, j’ai peur de tout abîmer, j’ai peur de ne pas réussir. J’ai  tellement peur. Et il n’y aurait que tes bras pour me serrer et  m’enlever ma peur. Mon amour, encore toujours mon amour. J’ai eu  tellement confiance en toi. Je me suis tellement donnée, si vite, je  t’ai tellement tout dit, j’étais là immédiate sans plus aucune  protection, sans plus aucune retenue, j’étais là devant toi et je  t’aimais et – tu m’as aimée, il paraît. Je ne sais même plus si c’était  vrai. Est-ce que tu m’as aimée ? Est-ce que tu m’as aimée ? Dis, est-ce  que tu m’as vraiment aimée ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je vais les faire les efforts nécessaires, je vais ravaler ma  tristesse, mes angoisses, mon amour pas terminé, je vais tout rentrer en  moi, ou plutôt tout exploser, tout faire jaillir, je vais l’éclater cet  amour et je serai vide, je serai vide mais je serai prête pour autre  chose avec toi. Cette semaine tout se joue : je n’écrirai pas, je ne  parlerai pas, je resterai silencieuse jusqu’à ce que tu reviennes vers  moi. Reviens. Reviens. Si tu m’oublies, je serai détruite. Comme dans la  citation de Proust sur la première page de ton agenda. Notre chance est  là : à moi de rester dans le silence, à toi de montrer que tu tiens  encore à moi. A toi cette fois de trouver des mots, de re-sentir la  douceur qui existait – le premier soir de juin, tu te souviens du  premier soir de juin, est-ce que je l’ai écrit ça déjà ici, que tu étais  venu à un rendez-vous anonyme, que tu ne savais pas que ce serait moi,  que nous avions bu et encore bu aux Editeurs, que nous avions continué à  la Soif, que nous ne pouvions pas nous séparer devant le métro, que tu  tenais mes mains, que tu m’embrassais sur les joues sans te décider à  partir, que tu mourais d’envie de m’embrasser vraiment ? Est-ce que tu  t’en souviens de cette soirée là ? De toutes celles qui ont suivi… je  t’aime, c’est si bête, je t’aime encore, je ne sais pas quoi faire,  écrire, pleurer, crier, dire l’amour, dire l’amour, le dire à qui, tu ne  l’entends plus, tu n’en veux plus, est-ce que j’ai le droit de t’aimer  encore, est-ce que mon amour peut encore exister ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une fois encore, je te fais confiance. C’est toi qui vas décider. Je  m’effondrerai ou je m’en sortirai.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les après-midis, juste avant que la nuit ne tombe, j’ai passé des  heures immenses avec Noroise, j’ai mis sur ses membres de l’argile, les  mains dans la pâte grise humide, étalée sur ses tendons, j’ai mis des  cotons et puis des bandes de repos, du goudron sur la sole de ses pieds  et de l’huile sur ses sabots, j’ai mis les mains dans tout ça, dans les  crins, dans les cuirs, dans la paille, dans l’eau, j’ai travaillé les  têtes-au-mur, la longe en élastiques, les arrêts, j’ai parlé à Noroise,  je lui ai tout raconté, et comme une folle gentille je lui ai dit mes  secrets lorsque nous faisions le tour du Rouget, elle et moi à pied,  elle avait de l’herbe plein la bouche et ses lèvres vertes  dégoulinaient, je disais « ma belle ma chérie mon amour ma précieuse »  et je lui murmurais qu’un jour tu viendrais, un jour tu la verrais. Ma  jument me sauvera, dans tous les cas.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-527053984242108223?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/527053984242108223/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/12/parce-que-quand-je-nai-plus-dissue.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/527053984242108223'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/527053984242108223'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/12/parce-que-quand-je-nai-plus-dissue.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-1318001082148243561</id><published>2010-12-23T11:40:00.000-08:00</published><updated>2010-12-23T11:40:00.314-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;h2&gt;&lt;a href="http://aglae.wordpress.com/2007/10/01/no-title-2/" rel="bookmark" title="Lien permanent vers (no title 2)"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/h2&gt;     &lt;a href="http://aglae.wordpress.com/2007/10/01/no-title-2/#respond" title="Commentaire sur (no title 2)"&gt;&lt;/a&gt;           &lt;div class="snap_preview"&gt;&lt;p&gt;Je sais pourquoi. Je sais que lorsque  tu m’aimais, tu pouvais partir avec tes amis dans de grandes maisons de  vacances, tu pouvais partager ton lit avec une jeune fille, tu pouvais  prendre tant de verres que tu voulais avec tes copines, je ne disais  rien, je ne m’inquiétais pas, de quoi me serais-je inquiétée puisque tu  m’aimais ? Puisque tu revenais toujours vers moi ? Puisque tu disais :  « c’est toi que j’aime, toi que je désire, toi que je veux embrasser et  faire jouir ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aujourd’hui, tu ne m’aimes plus. Et je passe mon temps à être  jalouse. Des gens que tu vois, du temps que tu leur donnes, des mots que  tu leur écris. Parce que j’ai peur de ne plus exister pour toi. Parce  que je voudrais des preuves que tu tiens encore à moi. Il y en a eues,  je sais bien qu’il y en a eues. Nous nous sommes vus plusieurs fois à  Paris, tout un week-end à Londres tu m’as gardée près de toi. Il faut  continuer à marquer ça, continuer à dire : « je tiens à toi, je ne veux  jamais te faire de mal, je veux être là toujours pour toi ». Il faut le  répéter interminablement, chaque jour. Me convaincre de ça, pour que je  n’ai plus cette peur panique des autres, des ami(e)s, du temps que tu  passes avec eux et pas avec moi. Il faut que je sache que nous adorons,  pour ne plus être angoissée par la peur de te perdre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J’écris chaque jour la même chose, c’est pathétique. Et pourtant je  sais que je parcours dans le bon sens le chemin nécessaire pour sortir  de la rupture. Je t’aime encore, mais je ne te désire plus. Tu me  manques seulement parfois le matin dans les draps chauds. Je comprends  certaines choses chaque jour. Je sais déjà que cette semaine je ne  t’écrirai presque pas. Que je ne voudrai rien te dire, tant que tu  n’auras rien dit. Je sais que je serai trop occupée pour ne penser qu’à  ça (dans deux heures le grand plongeon dans les cours, les entretiens,  les réunions, les soirées – j’ai pas envie d’y aller). Je sais que je te  ferai confiance : pour m’écrire bientôt, pour qu’il ne se passe rien de  ce qui m’effraie le week-end prochan. Je vais te faire confiance. Si tu  me trahis, si tu me déçois, je ne me relèverai pas.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Hier soir je t’ai envoyé des mots doux, des mots qui murmuraient  « rentre bien, take care, je t’aime, je pense à toi, je t’embrasse » –  tu ne m’as pas répondu. Tu n’as même pas dit que tu étais encore à Paris  jusqu’à ce matin. Tu n’as pas répondu. J’étais douce, pourtant. Tant  pis, j’attendrai. Je suis une femme qui attend.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-1318001082148243561?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/1318001082148243561/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/12/je-sais-pourquoi.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/1318001082148243561'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/1318001082148243561'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/12/je-sais-pourquoi.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-5695995991059342292</id><published>2010-12-20T11:30:00.000-08:00</published><updated>2010-12-20T11:30:00.865-08:00</updated><title type='text'>Manifeste.</title><content type='html'>&lt;a href="http://aglae.wordpress.com/2007/10/05/manifeste/#comments" title="Commentaire sur Manifeste."&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;           &lt;div class="snap_preview"&gt;&lt;p&gt;J’ai commencé à écrire l’année de  l’hypokhâgne. J’avais 18 ans et j’écrivais au stylo plume dans un carnet  Muji à couverture beige. Deux ans plus tard, je me suis attaquée à  l’écriture en ligne. J’avais des amis qui écrivaient, qui tenaient des  journaux en ligne (et jamais intimes). Je connaissais les risques  d’avoir un endroit soi-disant à soi, alors que tout est exposé. Je  savais que les lecteurs ne sont pas tous bienveillants. J’avais entendu  parler des attaques menées contre l’écriture intime. J’ai créé un premier site que  j’ai tenu à jour d’août 2005 (d’abord le carnet de la Sicile) à février  2007. J’ai arrêté pour des raisons pratiques (mon ordi a planté, je n’ai  pas eu Dreamweaver sur le nouveau, je n’avais plus le temps de faire du  html et le format d’un blog correspondait mieux à la forme que je  voulais donner à mon écriture) et j’ai arrêté d’y écrire parallèlement à  une rupture. Je voulais passer à quelque chose de neuf, dans ma vie  comme dans mon écriture. J’ai alors ouvert le blog &lt;em&gt;.. .&lt;/em&gt; et parce que j’écrivais depuis trois ans, parce que j’avais  envie de donner mes textes davantage à lire, parce que je voulais  partager et tisser des résonances, des correspondances, atteindre d’une  façon positive ou négative des lecteurs par mon écriture et ma façon de  ressentir le monde, j’ai commencé à diffuser l’adresse de mon blog. Pas à  mes amis. Mais sur des cercles de bloggers, sur des sites de  recensement, et même jusqu’à facebook. Sur mon profil facebook, il y a  l’adresse de mon blog. C’est un choix mesuré, réfléchi, empreint du  danger sous-jacent. Toutes les personnes que je vois chaque jour, en  cours, sur des projets, à des soirées, ont accès à ce blog. Ce blog  d’écriture personnelle, ce blog aux aspects intimes, ce blog d’invention  également. Les mots réinventent. Les mots transforment. Les mots  construisent une autre vérité, leur vérité propre, une vérité qui n’est  pas réelle, qui n’est pas matérielle, qui n’est pas factuelle. Je sais  que le danger consiste à ce que certains lisent ces textes dans l’espoir  d’y trouver les faits, d’y reconstituer ma vie, mes relations, mes  histoires amoureuses.&lt;br /&gt;Plusieurs fois, j’ai été attaquée : il y a eu ce garçon qui me traitait  ouvertement et publiquement de fille facile, expliquant que mon blog  révélait tout et que ma réputation (quelle réputation ?) se confirmait  dans mes textes en ligne. C’était sans doute un coup de bluff. Puisque  dans mes textes, je fais très attention à ce que je laisse passer. Je  sais à quel point une réputation peut gâcher quelques années d’étude. Je  connais les limites. Je sais que je ne suis pas attaquable. Je sais  qu’on ne peut rien dire d’autre que : j’aime les garçons à la folie. Il y  a d’autres choses à savoir ? Des détails plus croustillants ? Oui bien  sûr. Mes expériences sexuelles ? Oui bien sûr imaginez tant que vous  voudrez, fantasmez, inventez. Il y a des choses cachées, il y a des  secrets. Amusez-vous à les découvrir. Cherchez. Retournez bien tout mon  passé. Mon « historique ». Je n’ai pas de réputation, je n’ai pas peur,  les secrets ne sont gardés que par des personnes en qui j’ai confiance.&lt;br /&gt;Et puis il y a eu cette nouvelle attaque, ce jugement porté envers  l’amour que je vivais, une jeune femme qui croyait mieux savoir – mais  mieux savoir par rapport à quoi ? Par rapport à ce qui paraissait dans  mon journal ? Je le redis, ce journal est personnel. Il ne concerne que  moi. Il n’est écrit que par moi. Il n’est pas objectif mais entièrement  subjectif. Il s’inspire de mes ressentis, de mes sentiments, de mes  sensations. Et une jeune fille qui me connaît à peine ose me dire que  mes perceptions sont fausses ? Mais mes perceptions sont miennes. Mes  perceptions m’appartiennent. Mes perceptions n’engagent que moi, pas la  personne en face.&lt;br /&gt;Enfin cet été, j’ai souvent écrit ma relation amoureuse nouvelle et  extrêmement heureuse. J’ai beaucoup écrit l’amour, le désir, l’entente,  les moments partagés. Depuis quelques semaines, j’écris la rupture, la  déchirure, le sentiment d’abandon, la douleur, la colère,  l’incompréhension. Toute ma relation avec lui semble là. Semble,  seulement. Ce sont mes mots. Ce ne sont pas les siens. C’est mon  interprétation. C’est ma voix unique, son point de vue n’a pas sa place  sur mon seul espace de liberté, son droit de réponse n’existe pas. Je  suis seule sur ce blog. Je suis seule à écrire et livrer une perception  de la relation. Et pourtant, pourtant, certains ont osé venir chercher  ici le fin mot de l’histoire ? Certains ont cherché à connaître son nom ?  Certains ont voulu savoir s’il s’agissait de lui, ou de K, ou de je ne  sais qui d’autre ? Mais vous n’avez rien compris. Vous n’y êtes pas. Mon  blog ne sert pas à ça. Mon blog ne sert à rien. Mon blog n’est qu’un  lieu d’écriture. Mon blog n’est pas un lieu de déballage. Vous voulez  savoir ce qu’il en a été, ce qu’il en est ? Ecrivez moi, demandez moi.  Ecrivez lui aussi, posez les questions qui vous obsèdent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les faits, vous les voulez ? Réjouissez-vous, léchez-vous les lèvres,  et que ça bave, et que ça dégouline, je vais vous dire ce soir. Je vais  vous dire que je l’ai rencontré en juin, que nous nous sommes aimés  très vite, que nous avons passé des moments inouïs, des nuits  inégalables, et que des choses très particulières nous ont unis. Je vais  vous dire qu’il m’a aimée, qu’il m’a désirée, que tout était sincère,  qu’il ne m’a jamais trompée. Je vais vous dire qu’un jour, il ne m’a  plus aimée. Qu’un jour, son amour s’est atténué. C’était au début du  mois de septembre. C’était le 9 septembre. Notre tendresse l’un envers  l’autre est restée. Et puis il y a eu des crises, beaucoup de crises,  depuis quatre semaines il n’y a eu quasiment que des crises. Mais la  tendresse aussi toujours, et retrouvée, et là. Plus que tout, plus que  tous vos ragôts et vos putains de conseils ne veulent le laisser croire,  nous tenons l’un à l’autre. Et ça ne regarde que nous. Et vous n’avez  pas à chercher les détails auprès de vos amis, ni au travers du blog.  Demandez moi. Ecrivez moi, je réponds facilement. Je vous les donnerai  les détails, et au moins ces détails seront la vérité. Ca vous empêchera  de croire qu’il m’a trompée, ça vous empêchera de raconter tout et  n’importe quoi. Lorsque je suis allée à Londres en septembre, nous  n’étions plus ensemble de jour – mais encore ensemble la nuit. Trois  semaines après notre rupture, j’ai été oubliée et remplacée. Aujourd’hui  nous sommes séparés, et j’ai été quittée. Voilà, il faut que je le  dise, que je l’écrive, pour que tout le monde soit content ? Il faut que  je m’humilie à vous avouer ça pour que vous sachiez bien tous les  détails, pour que vous soyez rassasiés ? Voilà, c’est fait. Et  aujourd’hui nous sommes des amis. Je le respecte, je l’admire plus qu’il  ne le sait, j’ai encore tant de choses à apprendre de lui au travers de  notre amitié, je tiens à lui. A lui comme à mes amis intimes. J’accepte  sa nouvelle relation, qui ne me regarde pas. Lui comme moi, n’avons  aucun conseil à recevoir de qui que ce soit. Nous savons ce que nous  faisons. Nous décidons de ce que nous faisons. Et là, nous croyons à  cette amitié. Rien d’autre à ajouter. Les fais sont là, régalez-vous.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je sais bien que personne n’a écrit quoi que ce soit et que ma  réaction ce soir est violente. Je sais bien que ce ne sont que quelques  rares personnes qui sont visées, quand l’essentiel des lecteurs a  compris – qu’on lit mon écriture, pas ma vie. Qu’on commente mon  écriture, ma perception, mon ressenti – pas ma vie. Mais tout s’est  tellement dit. Tout s’est tellement su. Mal su. De façon déformée. Il  fallait rétablir. Il fallait dire la beauté de notre relation,  l’intensité de notre relation, la sincérité de notre relation. Il  fallait dire la fin de notre relation, l’horreur et la douleur d’être  quittée, et que je n’ai pas à avoir honte. Personne n’a le droit de  salir ça. C’était là. Ca a existé. Autres temps, autres sentiments : il  ne m’aime plus. Je l’accepte. Je prends, j’avale, je supporte, je  survis. Les bruits, les murmures et les rumeurs me mettent dans une  fureur qui me donne toute l’énergie de surmonter la difficulté. Je le  dis, je le redis, je l’affirme encore et encore et encore et toujours :  agressez-moi, mêlez-vous de ce qui ne vous regarde pas, trompez-vous  dans la façon de lire mes textes – j’en serai plus forte, j’en serai  plus déterminée, j’écrirai encore et encore et davantage, je  transformerai la réalité dans mes textes comme je l’ai déjà fait, et  comme vous n’avez rien vu, et je continuerai à écrire même ce qui  dérange. Il n’y a que moi qui sache, et lui, et personne d’autre. En  lisant mon écriture, vous ne savez rien.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-5695995991059342292?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/5695995991059342292/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/06/manifeste.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/5695995991059342292'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/5695995991059342292'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/06/manifeste.html' title='Manifeste.'/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-2864087049286848018</id><published>2010-12-10T04:10:00.000-08:00</published><updated>2010-12-10T04:10:29.210-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>La&lt;a href="http://austedexh.blogspot.com/2009/10/parfois-je-suis-comme-par-terre-sur-le.html"&gt; neige &lt;/a&gt;n’a pas &lt;a href="http://elevatio.blogspot.com/2009/11/ressasser-de-vieilles-histoires-cest.html"&gt;bloqué &lt;/a&gt;seulement les routes, mais également les voies&lt;a href="http://ladrive.blogspot.com/2009/10/cest-la-que-jen-ai-deduit-que-maga.html"&gt;  ferrées&lt;/a&gt; et les aéroports. Retards dans les trains, avions annulés…  c’était &lt;a href="http://causery.blogspot.com/2010/12/je-suis-en-colere-et-ne-peux-mempecher.html"&gt;vraiment&lt;/a&gt; la «&amp;nbsp;pagaille&amp;nbsp;» dans les &lt;a href="http://piedsdansleplat.blogspot.com/2009/11/les-legislations-relatives-la.html"&gt;transports&lt;/a&gt; en commun mercredi  en fin de &lt;a href="http://feaministique.blogspot.com/2009/12/froid.html"&gt;journée&lt;/a&gt;. La SNCF et la RATP ont fait état jeudi en fin  d’après-midi d’un &lt;a href="http://markitblog.blogspot.com/2010/08/blog-post.html"&gt;retour&lt;/a&gt; à la  normale sur leurs &lt;a href="http://apetitspasdesmots.blogspot.com/2010/11/sortie-en-ville-chez-des-amis.html"&gt;réseaux&lt;/a&gt;. A Roissy comme  à Orly, &lt;a href="http://p0q0p.blogspot.com/2010/03/ce-qui-est-etonnant-ou-va-letre-cest-le.html"&gt;Aéroports &lt;/a&gt;de Paris  (ADP) a annoncé un «&amp;nbsp;retour &lt;a href="http://bonnesrsolutions.blogspot.com/2009/12/pas-tres-gentil.html"&gt;progressif&lt;/a&gt; à la  normale&amp;nbsp;», signalant &lt;a href="http://danslegouffre.blogspot.com/2009/11/une-journaliste-de-cnn-arretee-pour.html"&gt;toutefois&lt;/a&gt;  «&amp;nbsp;des retards d’une à deux heures en &lt;a href="http://vrombissant.blogspot.com/2009/11/sarah-plain-le-retour.html"&gt; moyenne&lt;/a&gt;&amp;nbsp;».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-2864087049286848018?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/2864087049286848018/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/12/la-neige-na-pas-bloque-seulement-les.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/2864087049286848018'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/2864087049286848018'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/12/la-neige-na-pas-bloque-seulement-les.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-189148880762714476</id><published>2010-12-08T09:51:00.001-08:00</published><updated>2010-12-08T09:51:28.665-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Le mot « &lt;a href="http://amoursperdues.blogspot.com/2009/11/il-y-eut-quelque-chose-dautres.html"&gt;patronyme&lt;/a&gt; », d’origine &lt;a href="http://amelim.blogspot.com/2009/11/nous-sommes-partis-des-le-matin-il.html"&gt;grecque&lt;/a&gt;, signifie « nom du père ». Il &lt;a href="http://fenenval.blogspot.com/2009/11/il-y-avait-dans-le-quartier-ou-je.html"&gt;peut&lt;/a&gt; désigner &lt;a href="http://nquete.blogspot.com/2009/11/la-tnt-utilise-de-veieux-pots-pour.html"&gt;deux&lt;/a&gt; sortes de nom différents :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* le nom de famille Page d'aide sur l'homonymie est un nom  héréditaire qui se transmet de parent à enfant, en principe inchangé sur  &lt;a href="http://farfada.blogspot.com/2009/11/les-critiques-propos-de-nicolas-sarkozy.html"&gt;plusieurs &lt;/a&gt;générations ;&lt;br /&gt;* le nom patronymique est, dans certaines cultures, le &lt;a href="http://irrite.blogspot.com/2009/11/sinterroger-sur-les-relations-humaines.html"&gt;prénom&lt;/a&gt; du père d’une personne rappelé avec le prénom propre de cette &lt;a href="http://gravemais.blogspot.com/2009/11/au-contraire-de-grands-professionnels.html"&gt;personne&lt;/a&gt; (typiquement Xxx, fils de Yyy ou ben Yyy) ; il change donc à c&lt;a href="http://ouloureux.blogspot.com/2009/11/les-haut-talons-seront-ils-hors-la-loi.html"&gt;haqu&lt;/a&gt;e génération.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-189148880762714476?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/189148880762714476/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/12/le-mot-patronyme-dorigine-grecque.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/189148880762714476'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/189148880762714476'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/12/le-mot-patronyme-dorigine-grecque.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-4393346178944851932</id><published>2010-12-02T11:28:00.000-08:00</published><updated>2010-12-02T11:28:00.325-08:00</updated><title type='text'>Corps blessé.</title><content type='html'>&lt;a href="http://aglae.wordpress.com/2007/10/06/je-croyais-mourir/#respond" title="Commentaire sur Corps blessé."&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;           &lt;div class="snap_preview"&gt;&lt;p&gt;Je voulais à tout prix monter Noroise  ce soir. Pour penser à autre chose, pour m’occuper l’esprit. Je tenais à  monter à cheval, et puis bon, ma jument je dois m’en occuper, que  j’aille bien ou pas. Alors je suis allée monter malade, fiévreuse,  fatiguée et sans voix. Sans force. Je n’arrive pas à manger le matin, le  midi un peu, le soir encore moins. J’avais déjeuné vers 13h, pas assez  sans doute. Je me suis retrouvée devant les obstacles en ayant faim, pas  loin de l’évanouissement. Noroise a beau être douce et adorable  lorsqu’on s’occupe d’elle – une fois sous ma selle elle devient  impitoyable. Ou très intelligente. Les chevaux, lorsqu’ils ressentent le  mal-être du cavalier, en règle générale s’adaptent et se montrent plus  dociles. Noroise fait le contraire. Lorsqu’elle me sent faible, absente,  elle n’a qu’une idée en tête : en profiter, jouer, reprendre sa  liberté. La détente s’est bien passée. Lorsque les chevaux ont commencé à  passer les barres, Noroise s’est énervée. Coups de dos à chaque fois  qu’un cheval sautait. J’ai eu droit à une séance de rodéo, comme celles  dont j’avais l’habitude l’hiver dernier. Je reste en selle maintenant,  elle ne peut plus vraiment me faire tomber dans ces cas-là. Mais sur la  première barre je suis mal arrivée, la foulée n’était pas bonne, le  premier saut a été déséquilibré et Noroise a dérobé devant le suivant.  Je n’ai pas suivi son écart. J’ai glissé devant contre son encolure. Je  suis tombée, violemment, de très haut, de Noroise qui était lâchée en  coups de dos dans le fond du manège. Je ne me suis pas fait mal mais  j’ai pleuré immédiatement- c’était les pleurs de la rupture, de la  douleur et du manque, pas de la chute. Je suis remontée, mon visage  plein de sable. Je suis retournée sur les obstacles. Noroise n’a pas  arrêté de dérober, et je n’avais aucune force pour la conduire, pour  faire barrage à ses écarts. Dans mes bras il n’y avait rien. Mon corps  trop léger ne tenait plus. Je tentais simplement de rester sur son dos.  J’ai fini par sauter le premier obstacle, de l’arrêt. J’ai été projetée  sur son encolure, je n’ai pas pu suivre le second saut. De tout là haut,  de deux mètres peut-être, je me suis vue partir vers l’avant, la tête  en premier. J’ai touché le sol et Noroise est passée sur moi. Je me  protégeais de mes bras. J’avais ma bombe et mon protège-dos. Je ne  pouvais plus me relever. Je pleurais et je ne voyais plus rien. Le bas  de mon dos était douloureux. Je me suis remise debout, tout doucement,  avec Céline qui m’accompagnait. Céline qui savait si bien que je ne dors  plus, que je ne mange plus, que je crève de douleur. Je ne suis pas  remontée, j’ai laissé Diane reprendre ma jument qui a très bien sauté  ensuite.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je voulais monter à tout prix pour oublier, pour penser à autre  chose, pour retrouver ma jument. Ma jument folle, ma beauté   irraisonnable, ma guerrière. Je savais que j’étais vide, exténuée, très  faible. Je sentais les vertiges, le besoin de me nourrir, la force  absente. J’ai voulu monter, pourtant. Je suis rentrée ce soir la lèvre  éclatée, du sang plein la bouche. Maintenant ma lèvre est bleue et  gonflée. J’ai des bleus, des traces de toutes les couleurs et de toutes  les tailles sur une jambe. J’ai un muscle de la cuisse élongué. Surtout,  j’ai eu le coccyx frappé tellement fort que marcher, m’asseoir, me  baisser ou me pencher est une douleur. J’ai voulu monter, à tout prix ;  j’ai voulu monter, pour oublier. Je me suis blessée parce que je n’avais  pas la force, parce que je n’aurais jamais dû. Je suis rompue, ma lèvre  saigne tellement que je ne peux pas manger beaucoup plus, je porte  toute la fatigue de la semaine et des nuits sans sommeil sur mon visage –  ce soir j’ai eu peur, j’ai eu peur en tombant, j’ai cru mourir. Et  peut-être que je le cherchais.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-4393346178944851932?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/4393346178944851932/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/12/corps-blesse.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/4393346178944851932'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/4393346178944851932'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/12/corps-blesse.html' title='Corps blessé.'/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-2053185796819603835</id><published>2010-11-29T11:28:00.000-08:00</published><updated>2010-11-29T11:28:00.837-08:00</updated><title type='text'>Concorde Atlantique.</title><content type='html'>&lt;a href="http://aglae.wordpress.com/2007/10/08/concorde-atlantique/#respond" title="Commentaire sur Concorde Atlantique."&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;            &lt;div class="snap_preview"&gt;&lt;p&gt;Une nuit sur la péniche, une nuit sur  la Seine, la robe légère sur le corps aminci, les jambes longues sous le  voile clair et les très hauts talons – autour de moi partout il y a des  gens que je connais, des amis, des gens avec qui rire, danser, échanger  les verres de vodka – je me sens un peu de retour « chez moi ». le  souvenir des soirées de l’an dernier où tout n’était que sensualité.  Agathe me tient dans ses bras, Agathe me protège quand les garçons  s’approchent, j’ai le visage lavé aux larmes mais cette nuit je fais  comme si j’étais capable de reprendre le jeu du désir. il y a mes  garçons, un peu perdus, mes garçons dont les épaules me rassurent, je  laisse G. jouer avec ma peau, ma nuque et mes hanches, mais mes lèvres  gardées intactes, mes lèvres protégées, je ne laisse pas les baisers se  perdre. J’ai besoin de sentir le désir mais il faut se protéger aussi,  il faut d’abord la reconstruction intérieure avant de me lancer à corps  perdu dans – je ne sais pas, juste pas cette nuit, juste sourire et  sentir la douceur, le désir, et puis avec Agathe en se tenant par la  main nous sommes rentrées, sans mes garçons, seules et entières,  heureuses et confiantes.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-2053185796819603835?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/2053185796819603835/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/11/concorde-atlantique_29.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/2053185796819603835'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/2053185796819603835'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/11/concorde-atlantique_29.html' title='Concorde Atlantique.'/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-7625702294760855058</id><published>2010-11-23T11:27:00.000-08:00</published><updated>2010-11-23T11:27:00.660-08:00</updated><title type='text'>Concorde Atlantique.</title><content type='html'>&lt;a href="http://aglae.wordpress.com/2007/10/08/concorde-atlantique/#respond" title="Commentaire sur Concorde Atlantique."&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;            &lt;div class="snap_preview"&gt;&lt;p&gt;Une nuit sur la péniche, une nuit sur  la Seine, la robe légère sur le corps aminci, les jambes longues sous le  voile clair et les très hauts talons – autour de moi partout il y a des  gens que je connais, des amis, des gens avec qui rire, danser, échanger  les verres de vodka – je me sens un peu de retour « chez moi ». le  souvenir des soirées de l’an dernier où tout n’était que sensualité.  Agathe me tient dans ses bras, Agathe me protège quand les garçons  s’approchent, j’ai le visage lavé aux larmes mais cette nuit je fais  comme si j’étais capable de reprendre le jeu du désir. il y a mes  garçons, un peu perdus, mes garçons dont les épaules me rassurent, je  laisse G. jouer avec ma peau, ma nuque et mes hanches, mais mes lèvres  gardées intactes, mes lèvres protégées, je ne laisse pas les baisers se  perdre. J’ai besoin de sentir le désir mais il faut se protéger aussi,  il faut d’abord la reconstruction intérieure avant de me lancer à corps  perdu dans – je ne sais pas, juste pas cette nuit, juste sourire et  sentir la douceur, le désir, et puis avec Agathe en se tenant par la  main nous sommes rentrées, sans mes garçons, seules et entières,  heureuses et confiantes.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-7625702294760855058?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/7625702294760855058/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/11/concorde-atlantique.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/7625702294760855058'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/7625702294760855058'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/11/concorde-atlantique.html' title='Concorde Atlantique.'/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-2400325140939959668</id><published>2010-11-18T11:27:00.000-08:00</published><updated>2010-11-18T11:27:00.203-08:00</updated><title type='text'>L’honnêteté.</title><content type='html'>&lt;a href="http://aglae.wordpress.com/2007/10/09/lhonnetete/#respond" title="Commentaire sur L’honnêteté."&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;           &lt;div class="snap_preview"&gt;&lt;p&gt;Sentir que l’honnêteté n’a pas été là.  Sentir que toutes les réticences, toutes les résistances, tous les  comportements inexpliqués venaient de là. Découvrir ce qui était caché,  ou savoir seulement que quelque chose était caché – et ne plus pouvoir  faire confiance. Lorsque j’avais fini par avouer à M que nous  fréquentions le même garçon, j’avais été horrifiée par sa réaction.  Cette violence, ce dégoût, cette impossibilité à me faire à nouveau  confiance. J’avais beau dire – comment t’avouer, comment te dire la  vérité, comment en deux mois trouver l’occasion, les mots, la motivation  ? Elle avait raison de ne plus vouloir me faire confiance. Lorsque  l’honnêteté a manqué, lorsque des choses fondamentales ont été cachées,  lorsque des secrets ont longtemps été gardés, comment avoir confiance  pour la suite ? Il a fallu du temps, il a fallu des mois, avant que la  confiance ne revienne. A nouveau là aujourd’hui, mais est-ce exactement  comme avant ? Je ferme les yeux et je laisse ma main à M pour me mener  n’importe où, je suis aveugle près d’elle, mais ce n’est pas moi qui ai  été abusée.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je sais que les choses sont trop difficiles à révéler parfois. Je  sais qu’on croit faire le moindre mal en laissant l’autre dans ses  impressions, ses vérités, sans jamais détromper. Je sais à quel point  l’aveu est difficile. Je sais la violence qu’il faut faire à soi-même.  Je sais la douleur immédiate de l’autre qui reçoit la vérité. Mais il me  semble pourtant, encore, que la vérité terrible et immédiate, qui vient  comme une déflagration, vaut mieux que les journées, les semaines et  les mois de malaise. Que la vérité vite avouée est une preuve de courage  et d’honnêteté – alors que tout ce qui sera retardé, tout ce qui durera  et s’éternisera, ne pourra rendre que plus forte la mise en doute le  moment venu – « mais alors tous ces jours où ça n’allait pas, tous ces  jours où le malaise régnait, tous ces jours de recul, de réticence, de  résistance, tous ces jours ? l’honnêteté n’était pas là ? ». C’est  tellement difficile ensuite de refaire confiance lorsque l’écart a  existé. Le temps qu’il faut pour reconstruire, retrouver la confiance,  céder à nouveau et se dévoiler. Je préfère la vérité brute, immédiate,  sans précaution – à la vérité trop tardive, le doute qui s’est installé,  la capacité qu’a eue l’autre à faire &lt;em&gt;comme si&lt;/em&gt;, tout en gardant  les secrets cachés.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-2400325140939959668?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/2400325140939959668/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/11/lhonnetete.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/2400325140939959668'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/2400325140939959668'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/11/lhonnetete.html' title='L’honnêteté.'/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-9105606592515866846</id><published>2010-11-09T11:26:00.000-08:00</published><updated>2010-11-09T11:26:00.440-08:00</updated><title type='text'>colère.</title><content type='html'>&lt;a href="http://aglae.wordpress.com/2007/10/19/106/#respond" title="Commentaire sur colère."&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;           &lt;div class="snap_preview"&gt;&lt;p&gt;J’aurais aimé venir écrire plus tôt.  Ca fait presque deux semaines, peut-être ? Je ne sais pas, le temps  s’enfuit, j’ai l’impression de n’être qu’une passagère, je fais mille  choses et tout m’échappe, rien ne se retient, je n’ai pas le temps de me  retourner. J’avance tant que je peux en ayant parfois le sentiment  d’être dépassée, le tapis sous mes pieds va plus vite que moi, je  glisse, je me raccroche, je continue, j’essaie de rester debout.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je suis sortie de la rupture. Il a fallu du temps, beaucoup de temps  par rapport à celui que nous avions passé ensemble. Un mois de rupture,  de discussions, de pleurs, d’incompréhensions, de cris et de jalousies,  pour trois mois d’amour. C’est Jérôme qui m’a sortie de là. J’ai fait du  chemin seule, j’ai fait du chemin en m’appuyant sur mes amies – ce sont  elles qui pleurent aujourd’hui, l’automne n’est qu’un cimetière de  coeurs blessés – mais je n’ai compris qu’en écoutant et réécoutant « &lt;a href="http://www.myspace.com/jeromeattal" title="les chansons de Jérôme" target="_blank"&gt;la colère&lt;/a&gt; »  qu’il y avait une alternative à la  tristesse : la révolte. Lorsqu’on est abandonnée, on peut noyer la  colère dans les pleurs et se sentir coulée, enfonçée, abattue, ne  trouver le calme que dans le corps vidé de son eau, le corps même vidé  tout entier, le corps inexistant. On tente la moindre démarche pour  rattraper l’autre, le toucher à nouveau, lui faire comprendre notre  douleur, lui demander de revenir. On s’agenouille, on s’abaisse, on se  nie soi-même, on ne réclame que l’autre, on lui est toute entière  donnée. Ou bien la colère peut se transformer en révolte, en une énergie  qui redonne de l’élan, en un refus de la situation. J’ai été quittée –  je ne vais pas non plus continuer à lui offrir un royaume, un royaume  qu’il ne mérite pas, un amour qu’il a rejeté. Je veux dire que &lt;em&gt;ça&lt;/em&gt;  n’est pas acceptable. Que je ne peux pas me donner davantage avec  l’espoir qu’il redonnera à son tour. Je ne peux plus donner à celui qui  offre un mur. Je sais bien que j’ai la force, la foi, l’amour suffisants  pour m’enfermer pourtant dans cette absurdité, je sais bien que l’amour  ne s’éteint pas, que chaque jour je l’aime et pour des mois encore –  jusqu’au prochain qui prendra cette place en moi – je sais bien que je  pourrais l’attendre et tout supporter au travers de l’attente et de  l’espoir. Jérôme m’a ouvert les yeux, Jérôme m’a mise devant la réalité –  celle de la rupture, de l’amour qui ne circule plus qu’à sens unique,  des forces que je perds à force de les donner – et dans la salle  bruyante les mots couvrent tout, les mots me chavirent, les mots me  blessent, les mots me plongent dans l’hébétude – « mon amour je suis  partagé entre te protéger toujours quoi que tu fasses de moi dans cette  vie de rêve, et la colère que tu me donnes de me laisser seul la nuit  comme ça, j’oscille à ton égard entre la sainteté et la colère, mais je  crois que j’aime trop la chair pour être canonnisé, et c’est ma colère,  ma colère qui tient mes sourcils » – les gens autour parlent, dinent,  rient, se sourient – je suis dans autre chose, je suis habitée, je suis  bouleversée, la réponse enfin là se dessine – ce sera la colère.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le lendemain dans un café de la rue Bonaparte, je suis défaite comme  je ne l’ai pas été depuis longtemps – peut-être même que je n’ai jamais  osé sortir dans Paris cachée sous tant de pulls et derrière mes lunettes  de soleil, les cernes me rongent  le visage, j’ai la peau blanche d’une  fille anémiée, mes jeans sont trop grands, mes mains longues,  transparentes aux veines allumées, les doigts comme des brindilles prêts  à se casser net si personne ne les réchauffe. Jérôme dit que j’ai le  visage de la Renaissance italienne, le visage allongé, la peau laiteuse,  la fragilité marquée sur le corps entier, les muscles raidis, les  jambes marquées d’ecchymoses, la peau coupée par la lame du rasoir, je  me protège derrière mes bras repliés. Je parle un peu, je dis doucement,  toujours doucement ce qui arrive, ce qui m’arrive, ce qui m’échappe, ce  que je ne comprends pas, et Jérôme apporte des réponses, Jérôme me  rassure et me donne accès à la colère, j’ai droit à cette colère-là,  j’ai le droit de me révolter contre l’abandon, même si ça n’est pas sa  faute, même s’il n’a pas voulu me faire ce mal – j’ai été tellement  blessée. Je suis blessée chaque jour, je porte la douleur en moi, cette  cicatrice que tout le monde a voulu voir, cette cicatrice qui se  refermera aussi, si lentement, si imperceptiblement, mais qui ne  s’effacera pas. J’ai eu mal dans ma peau, j’ai eu mal dans mon ventre,  j’ai voulu tellement vomir, m’abîmer, me détruire, j’ai voulu supprimer  ce corps qui n’était qu’une douleur, chaque matin se réveiller avec la  douleur vrillée au ventre, alors peut-être il aurait mieux valu ne plus  se réveiller.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J’ai repris pied. J’ai repris pied par la colère et par ce qu’il a  finalement avoué. J’ai repris pied parce que ce que je croyais n’était  pas totalement faux, parce que j’avais raison de croire aux sentiments  fous et absolus, à la rencontre rare et unique.  Je savais exactement la  passion qui nous avait ravagés, je savais comme tu m’avais aimée, je  savais comme tu étais devenu fou de moi – tu refusais de reparler des  mois écoulés, tu répétais inlassablement que tu ne m’aimais plus – mais  tu as fini par dire la vérité des sentiments partagés. J’ai cru parfois  que j’avais été seule à me donner, seule à aimer, seule dans la folie de  notre amour – non, tu étais là comme moi, tu n’en revenais pas non plus  de cette rencontre exceptionnelle, tu n’en revenais pas des heures à  parler ensemble et seulement m’embrasser pour que je ne puisse plus  parler, et les nuits hors du monde, les nuits hors du temps, les nuits  que personne ne nous volera, que personne ne reproduira, que personne ne  connaîtra. J’ai cru que tu m’avais trahie, lésée, j’ai cru que tu lui  offrirais bientôt la même chose qu’à moi, que rien n’aurait compté, que  tout notre amour effacé – mais non, tout est vrai, tout a existé, et  cette histoire nous appartient.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-9105606592515866846?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/9105606592515866846/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/11/colere.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/9105606592515866846'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/9105606592515866846'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/11/colere.html' title='colère.'/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-7556202265658652490</id><published>2010-11-03T11:25:00.000-07:00</published><updated>2010-11-03T11:25:00.752-07:00</updated><title type='text'>me perdre dans les bras des autres pour ne plus l’aimer</title><content type='html'>&lt;a href="http://aglae.wordpress.com/2007/10/20/me-perdre-dans-les-bras-des-autres-pour-ne-plus-laimer/#comments" title="Commentaire sur me perdre dans les bras des autres pour ne  plus l’aimer"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;           &lt;div class="snap_preview"&gt;&lt;p&gt;Se réveiller encore le matin avec le  mal d’aimer, le manque omniprésent, l’envie de vomir. Mais je vais  mieux. Sans lui je vais mieux. Le manque est épisodique, le manque  réapparaît parfois, le manque se fait rare. Pour autant je ne l’aime pas  moins. Je ne suis pas moins soucieuse et préoccupée de ce qui lui  arrive. Je suis devenue indifférente aux faits, je ne sais plus ce qu’il  vit, ce qu’il traverse, qui il rencontre, je ne sais plus et ça m’est  égal. Qu’il vive, sans moi, que je vive, sans lui, que nous nous  reconstruisions loin l’un de l’autre. Je garde en moi l’amour entier,  l’amour ininterrompu, le souci de l’autre. Ne pas lui dire, chut. Ne  plus rien dire. Je ne peux pas faire semblant de ne plus l’aimer. Mais  je pars vers autre chose. Je souris aux garçons. La nuit vers Odéon je  marche sans savoir où aller, Clem est avec moi, il m’engueule, il me  secoue, il réapparaît parfois tous les quatre mois pour prendre des  nouvelles, on marche dans les rues humides il s’énerve « tu es ivre, tu  vas rejoindre ce type, vous allez boire de l’eau peut-être ? » je  voudrais qu’il m’embrasse, non enfin aucun garçon n’a le droit de  m’embrasser, je suis trop amoureuse encore, dans mon corps il n’y a  aucun désir, mon corps est vide, mon corps n’est qu’un appât pour les  garçons mais dedans il n’y a pas de force, pas de force pour aimer,  encore moins pour faire semblant, je ne fais qu’attendre de retomber  amoureuse. j’attends le prochain, j’attends le suivant, j’attends « que  le hasard se bouge ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J’ai laissé Guillermo me prendre dans ses bras, je l’ai laissé jouer,  j’ai pris le réconfort dont j’avais besoin et je suis partie – combien  de taxis la nuit, combien d’heures marchées sans savoir , combien  d’heures dansées sans raison, dans l’abandon, sous les yeux des garçons,  me perdre me perdre me perdre, m’épuiser jusqu’à oublier, jusqu’à ne  plus sentir la fatigue la douleur. Et je dis que je vais mieux. Je vais  mieux parce que je n’ai plus besoin de lui, parce que je décide de ne  plus me battre, ne plus m’acharner pour continuer quelque chose dont je  ne serai pas capable et qui me laissera toujours insatisfaite, je  renonce – mais je suis juste encore si amoureuse. Je voudrais ne plus  l’aimer. Je voudrais ne garder que le passé, ne plus l’aimer.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-7556202265658652490?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/7556202265658652490/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/11/me-perdre-dans-les-bras-des-autres-pour.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/7556202265658652490'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/7556202265658652490'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/11/me-perdre-dans-les-bras-des-autres-pour.html' title='me perdre dans les bras des autres pour ne plus l’aimer'/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-3288637300002867909</id><published>2010-10-28T11:24:00.000-07:00</published><updated>2010-10-28T11:24:00.242-07:00</updated><title type='text'>cette sale faute impardonnable.</title><content type='html'>&lt;a href="http://aglae.wordpress.com/2007/10/22/cette-sale-faute-impardonnable/#comments" title="Commentaire sur cette sale faute impardonnable."&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;            &lt;div class="snap_preview"&gt;&lt;p&gt;Est-ce que c’est ma faute si j’aime ?  Est-ce que c’est ma faute si je suis amoureuse ? Est-ce que c’est ma  faute si je l’ai aimé plus que n’importe qui, si je me suis donnée à  lui, si je n’ai plus su envisager ma vie sans lui ? Est-ce que c’est ma  faute, nom de Dieu, est-ce que c’est ma faute et est-ce que c’est  quelque chose qu’on peut me reprocher ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Apparemment oui. Etre préoccupée de lui à chaque instant, c’est une  faute. Penser à lui chaque nuit, c’est une faute. Attendre encore  quelque chose de lui, c’est une faute. Lui donner encore quelque chose,  c’est une faute. Mes appels, mes emails, sont devenus : du harcellement.  Il y a deux mois, c’était des signes d’amour, aujourd’hui ça s’appelle  du harcellement. Mon Dieu, mais quelle bêtise de l’avoir aimé. Puisqu’il  n’en comprend plus rien aujourd’hui, puisqu’il nie et ignore mon amour,  puisque je ne suis plus qu’une folle amoureuse dont il faudrait se  débarrasser. Se débarrasser. Tuer l’amour.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je n’en reviens pas, après chaque histoire d’amour, d’avoir été si  proche de quelqu’un et de m’en trouver si vite éloignée. Nous nous  comprenions parfaitement, nous avions une connaissance intime  réciproque, nous avions révélé tant de choses. aujourd’hui, parler de la  pluie et du beau temps, c’est déjà beaucoup trop. Aujourd’hui, je suis  devenue une étrangère. Une fille qui ne mérite même pas de réponse. Une  fille qu’on peut ignorer à son gré. Une fille forcément vicieuse,  stratège, une fille qui ne fait rien sans avoir en tête l’idée de le  « récupérer ». Je fais tous les efforts du monde pour aller mieux, pour  espacer la communication, pour ne plus parler du passé, pour assurer  simplement une présence douce et alliée – c’est déjà trop. Il n’y a plus  qu’une étape après ça. Le silence. Le grand silence. Je ne suis pas une  alliée, je ne suis pas une amie, je ne suis digne ni de respect, ni de  considération ? D’accord. Je me souhaite bien du courage pour retrouver  de moi-même une image positive, valorisante, pour croire que je pourrai  encore apporter quelque chose à quelqu’un. Actuellement, je ne suis  qu’une fille sans intérêt incapable de se contrôler. Une fille, même  plus une femme.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-3288637300002867909?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/3288637300002867909/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/10/cette-sale-faute-impardonnable.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/3288637300002867909'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/3288637300002867909'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/10/cette-sale-faute-impardonnable.html' title='cette sale faute impardonnable.'/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-7395229808892930766</id><published>2010-10-24T08:31:00.001-07:00</published><updated>2010-10-24T08:35:04.698-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>A faire ou &lt;a href="http://verslapaixinterieure.blogspot.com/2010/05/liens.html"&gt;pas&lt;/a&gt;.  Les &lt;a href="http://artilleurs.blogspot.com/2010/05/jai-pris-de-bonnes-resolutions-pour-mes.html"&gt;bonnes&lt;/a&gt;  &lt;a href="http://hatlaritua.blogspot.com/2009/11/airlines-souci-bali-brive-vide-pouf.html"&gt;résolutions&lt;/a&gt;,&lt;a href="http://barbapabulle.blogspot.com/2010/05/amuuuur.html"&gt; est&lt;/a&gt;-ce  que &lt;a href="http://lacompagniedurire.blogspot.com/2010/05/pendant-ce-temps-au-japon.html"&gt;ça&lt;/a&gt;  sert ?&lt;a href="http://aaadmirable.blogspot.com/2010/04/la-fenetre-bleue.html"&gt; On&lt;/a&gt;  ne sait pas. &lt;a href="http://lejournaldunemaman.blogspot.com/2010/06/allemands-et-autrichiens-lamour-vache.html"&gt;Mais&lt;/a&gt;  pourquoi s'en priver... &lt;br /&gt;W&lt;a href="http://madilane.blogspot.com/2010/06/waouh.html"&gt;aouh&lt;/a&gt; !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des&lt;a href="http://lejournaldunemaman.blogspot.com/2010/06/l-nuit-derniere-un-peu-dorage-fait-du.html"&gt; petits&lt;/a&gt; &lt;a href="http://lacompagniedurire.blogspot.com/2010/05/hey.html"&gt;liens&lt;/a&gt; &lt;a href="http://jalnaetmoi.blogspot.com/2010/05/jalna_14.html"&gt;vers&lt;/a&gt; des &lt;a href="http://verslapaixinterieure.blogspot.com/2010/06/voila-mon-dilemme-il-faudrait-que-je-me.html"&gt;blogs&lt;/a&gt; que&lt;a href="http://unthesurlaterrasse.blogspot.com/2010/06/je-fais-comme-si.html"&gt; j'aime&lt;/a&gt; bien, il&lt;a href="http://mapetitevieaufildesjours.blogspot.com/2010/06/mon-enfant-ma-soeur-songe-la-douceur.html"&gt; faut&lt;/a&gt; &lt;a href="http://cerisesetfourires.blogspot.com/2010/06/la-vie-la-vraie-une-nappe.html"&gt;cliquer&lt;/a&gt; si je &lt;a href="http://aaadmirable.blogspot.com/2010/05/lecture-ado.html"&gt;ne&lt;/a&gt; &lt;a href="http://barbapabulle.blogspot.com/2010/06/celibataire.html"&gt;m'abuse&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-7395229808892930766?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/7395229808892930766/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/10/pas-mal-du-tout.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/7395229808892930766'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/7395229808892930766'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/10/pas-mal-du-tout.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-2427160313876966685</id><published>2010-10-20T11:24:00.000-07:00</published><updated>2010-10-20T11:24:00.188-07:00</updated><title type='text'>Oubli du corps.</title><content type='html'>&lt;a href="http://aglae.wordpress.com/2007/10/24/oubli-du-corps/#respond" title="Commentaire sur Oubli du corps."&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;           &lt;div class="snap_preview"&gt;&lt;p&gt;Je sais il est tard je devrais dormir  je ne devrais pas écrire. Mais arrivée à moment de la nuit je me dis que  me coucher à 3h30 ou à 4h ça n’a plus grande importance. J’ai seulement  envie d’écrire. Il fait froid dans mon lit. La lumière de l’écran fait  ressortir la peau qui a la chair de poule. La peau douce. Ce soir j’ai  vu par hasard mon épaule sans tissu dans une glace. J’ai regardé  l’épaule. La peau dorée. La peau lisse. Je n’avais pas vu, pas regardé  mon corps depuis tellement de semaines. Je l’avais oublié mon corps. Je  vais devoir me le réapproprier. J’ai regardé la peau, la couleur, la  sensation, l’épaule, la clavicule, les seins gonflés, les bras fins.  J’ai découvert qu’à force de maigrir, j’avais juste l’air plus fine,  l’air fragile, l’air d’une fille aux jambes longues et aux cheveux  longs. La bague autour de mon doigt s’agite, l’anneau est trop grand.  Pendant des semaines j’ai oublié mon corps, j’ai oublié de manger, j’ai  oublié de dormir. Je mange à nouveau. Je ne dors pas plus. J’ai froid  souvent. Je refume à nouveau et beaucoup, Dunhills courtes et light à  filtre blanc. J’ai envie de passer une soirée à boire avec mon amour en  vidant des paquets de cigarettes. On savait faire ça très bien. J’ai  dans la tête les images de nous au Petit Suisse (politique et  éducation), au Flore (« au fur et à mesure on s’embrasse de mieux en  mieux »), au Vieux Colombier (famille, parents, l’appartement vers la  Madeleine). Le premier soir nous étions allés aux Editeurs et à la Soif.  Tout ce dont nous avions parlé. Toute ma vie que j’avais donnée. Tous  les sourires, toutes les douceurs, et se quitter devant la bouche béante  du metropolitain, ne pas s’embrasser, attendre le lendemain.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je vis encore dans cet amour, c’est évident. On me parle du temps, du  temps qui effacera, du temps qui mènera vers l’oubli. Comme au premier  jour de juin, pourtant, je suis folle amoureuse. Loin de lui je peux  rester des mois, et refuser tous ceux qui viennent, tous ceux qui ne  parviennent pas à réveiller mon corps, tous ceux à qui j’oublie de  répondre. Je suis encore donnée à mon amant. Je ne peux accepter  personne d’autre. Ca n’annule pas tout ce que j’ai dit sur la colère, la  tristesse et la douleur infinies du champ des possibles et de l’amour  fou refermés ; je m’éloigne, je me reconstruis, je réapprends sans lui.  Mais l’amour ne s’en va pas. L’amour réclame des semaines pour me  quitter.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et je m’endors.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-2427160313876966685?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/2427160313876966685/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/10/oubli-du-corps.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/2427160313876966685'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/2427160313876966685'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/10/oubli-du-corps.html' title='Oubli du corps.'/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-8196766154140302974</id><published>2010-10-14T11:23:00.000-07:00</published><updated>2010-10-14T11:23:00.451-07:00</updated><title type='text'>Tender is the night.</title><content type='html'>&lt;a href="http://aglae.wordpress.com/2007/10/25/tender-is-the-night-2/#comments" title="Commentaire sur Tender is the night."&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;           &lt;div class="snap_preview"&gt;&lt;p&gt;C’est terminé. On est allés jusqu’au  bout. Je l’ai poussé jusqu’à l’extrême limite. Détruire pour qu’il n’y  ait plus rien, pour que l’espoir s’effondre, pour être forcée à trouver  autre chose. J’écris ça encore ici, je n’écris que ma rupture sur ce  journal depuis des semaines, peut-être que ça n’y a pas sa place. Mais  je n’ai pas d’autre endroit où l’écrire. Et j’ai envie de crier ici,  j’ai envie de m’exposer, j’ai envie de montrer comme on peut être belle  et amoureuse et insouciante – le mois suivant seule et abattue, enfoncée  dans la tristesse, les nuits sans sommeil, les vertiges permanents,  l’envie de vomir. J’ai écrit tant de fois, partout, souvent, tout le  temps, l’amour fou entre nous, les nuits éternelles, les corps mélangés,  la vie impossible l’un sans l’autre – il y a l’autre versant. Il y a le  côté lamentable, il y a tout ce qu’on n’ose pas avouer, le ridicule, le  mépris, l’agacement, l’exaspération. Au matin le visage défait, la  compassion qu’on attire à soi et ce regard est dégueulasse – l’amour fou  un été et puis les insultes, l’irrespect, la colère, les mots plus  hauts les uns que les autres. Ca n’est pas glorieux, ça n’est pas  enviable, ni l’histoire d’amour magnifique, ni la rupture catastrophique  à la suite, c’est juste une putain de dégueulasserie de la vie, et moi  je suis enfoncée, je suis perdue, je n’existe plus, je ne me relève  plus.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il y a du thé vert dans ma tasse, des litres pour me remplir le  ventre. Il y a « ce soir mon amour » toute la nuit en boucle. Devant  l’armoire mes chaussures gris souris, celles que je portais le dernier  jour où on s’est aimés, celles qui ont frappé les pavés de l’impasse des  quatre vents. Quand j’ai joui debout contre un mur dans les rues  sombres de Saint-Germain. Il y a le vide, le creux, le ventre fermé,  l’envie de vomir, les notices de l’Avlocardyl dépliées sur la table de  la cuisine. Mon corps est mort. Mon corps est trop vide. Mon corps ne  vit plus. Mon corps ne ressent rien. La douleur parfois qui ressurgit,  la douleur anesthésiante, mais rien d’autre. Le monde autour de moi, les  couleurs, la ville, le soleil de l’automne, les lumières la nuit –  rien, pas une émotion, pas de disponibilité pour ça, mon corps est  fermé, mon corps n’a plus de sens. Les garçons – je les vois à peine, je  les trouve fades, ils n’ont ni sa jeunesse, ni son exigence, ni son  allure, ni sa beauté. Ils me regardent pourtant, ils me regardent  traverser la rue trop fine dans mon jean, vacillante sur mes talons qui  claquent dans la bibliothèque silencieuse, la dentelle noire en haut des  seins, le ventre creux, les cheveux en cascade et mon corps perdu dans  le long manteau noir. Même les filles regardent. Plus je suis triste,  plus je suis en colère contre moi-même, contre le monde entier, plus la  détermination se marque sur mon visage, plus je séduis. Et ça pour quoi ?  Ca sert à quoi tous ces mecs qui regardent ? Quand il n’y en a pas un  qui aura du courage, pas un que la folie n’effraiera pas, pas un qui ne  fuira devant les exigences, la violence et la démesure cachée derrière  la surface lisse et sexy ? Ils veulent l’apparence, ils veulent la chair  extérieure, ils veulent prendre – aucun ne veut donner, aucun ne veut  regarder à l’intérieur, aucun pour penser « je veux savoir ce qu’il y a à  l’intérieur de cette femme, l’aider, l’accompagner, faire du chemin  avec elle  » – les garçons ont peur. Les garçons sont trop jeunes. Je  parle de ceux qui sont autour de moi, de ceux qui préfèrent la facilité,  les sentiments absents, je parle de Guillermo qui ne se préoccupe de  moi qu’avec l’espoir qu’une nuit je me glisserai dans son lit. Où  sont-ils les garçons qui s’engagent, ceux que l’amour n’effraie pas,  ceux qui acceptent la passion débordante d’une femme sans limite, ceux  qui ne débutent pas une relation en décidant qu’elle sera vouée à  l’échec ? Où sont-ils ceux qui se laisseront porter par mon amour, ceux  qui me feront confiance, ceux qui seront prêts à m’accompagner dans  l’amour comme dans la tristesse, comme dans les crises, comme dans la  panique et l’angoisse ? J’ai besoin d’un allié. Plus maintenant, plus  tant que je me reconstruis, plus dans la solitude à apprivoiser encore  une fois – un jour, un jour je voudrais trouver un allié.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;2h, dans la cuisine il fait froid, la nuit s’étend devant moi et je  ne dormirai pas assez. Cet après-midi je me suis endormie sur le canapé  du local du BDA, je me suis calée entre les coussins, les manteaux, près  de fx et de Cécilia qui surveillait, je me suis endormie comme une  gamine épuisée. Je vais à l’école pour dormir. Je vais à mes cours et  tout se passe à merveille, le projet défendu ce midi plutôt réussi,  cette multitude d’engagements sur la Journée Dédicaces, Artmaniak,  NonFiction, les textes à écrire, les personnes à rencontrer. Peut-être  que ce sont des choses qui me gardent accrochée, des choses qu’on fait  sans se poser de questions, mais il va bien falloir retrouver aussi les  sensations, le corps engagé, le corps sollicité, les yeux ouverts sur  les couleurs, les peintures, la ville – les livres, les films – le corps  suffisamment solide pour accompagner ma jument. Seule, je dois me  reconstituer. Reprendre possession de chaque parcelle. Toucher, voir,  sentir. Il faut que mon corps reprenne son existence, qu’il se sente  battre. Il faut ça avant de penser à m’ouvrir aux autres, avant de  penser à quelqu’un d’autre. L’oubli de son corps à lui, et la  reconstruction du mien. Lui et moi nous n’avons plus rien à nous dire.  Plus rien à faire ensemble. Quelque chose peut-être à reconstruire, de  zero, dans quelques mois. Je ne regrette même plus cette rencontre  ratée, cette histoire saccagée, je ne regrette plus rien – quelqu’un qui  est capable de m’abandonner, de refuser de m’accompagner, de fermer les  yeux devant ses responasbilités, quelqu’un qui préfère me dire bien en  face : « je ne te répondrai pas et je serai un salaud » – alors c’est  quelqu’un qui n’a pas le courage que je réclame. Il n’y a pas de  solution miracle pour que j’aille mieux, il n’y a pas à attendre que par  simple décision je puisse me sentir mieux demain. Tout ce que je ne  réussis pas, tous ces échecs, tous ces dérapages, c’est une douleur pour  moi autant qu’une colère pour lui. Douleur et colère qui aveuglent. Je  ne voulais pas perdre de vue les très belles choses à vivre encore,  ensemble. Je ne voulais pas oublier la très grande beauté de l’amour fou  partagé cet été. Ce soir j’ai effacé tous les espoirs, ce soir je  l’oublie, ce soir il a dit que je lui faisais peur, que j’étais folle,  ce soir il m’a totalement abandonnée. « Débrouille toi ma belle dans ta  tristesse engluante, débrouille toi dans tes pleurs ininterrompus,  débrouille toi parce que moi je ne veux plus reparler de ce qui fait  mal, de l’abandon dans lequel je t’ai plongé ». J’aurais aimé avoir en  face de moi un garçon qui assume.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je suis vide. Je suis anesthésiée par la douleur. Je ne ressens rien.  Même la fatigue ne m’atteint plus. Je cherche seulement l’appui qui me  permettra de remonter, je cherche une raison, un motif, je cherche une  envie de me battre, et à reconnaître mon corps.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-8196766154140302974?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/8196766154140302974/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/10/tender-is-night.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/8196766154140302974'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/8196766154140302974'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/10/tender-is-night.html' title='Tender is the night.'/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-8530786489995260887</id><published>2010-10-09T11:09:00.000-07:00</published><updated>2010-10-09T11:09:00.164-07:00</updated><title type='text'>She’s lost control.</title><content type='html'>&lt;h2&gt;&lt;a href="http://aglae.wordpress.com/2007/10/28/shes-lost-control/" rel="bookmark" title="Lien permanent vers She’s lost control."&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/h2&gt;     &lt;a href="http://aglae.wordpress.com/2007/10/28/shes-lost-control/#comments" title="Commentaire sur She’s lost control."&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;           &lt;div class="snap_preview"&gt;&lt;p&gt;C’est tellement symbolique ce train à  prendre, ce départ de la gare, les lignes de chemin de fer à suivre pour  quitter Paris, pour quitter ma ville, pour quitter mon histoire  d’amour. Je pars en me sentant enfin détachée. Pas indifférente ni  méprisante, mais seulement sans vouloir continuer à me préoccuper de ses  journées. De ses rencontres. De ses découvertes. Je pense à lui, je lui  souhaite secrètement des choses merveilleuses, je l’espère heureux – et  toujours je le défendrai. Mais je ne ressens plus le besoin de vivre  des choses avec lui. L’angoisse du temps qui passe et qui ne nous  rapproche pas, m’a quittée.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A Lyon Laura m’attend et me montre la ville – les rues piétonnes  partout, les quais illuminés la nuit, les petites rues pavées et les  antiquaires – je me laisse balader, j’aime bien cet inconnu et au hasard  des rues, bien sûr je repense à la dernière fois qu’on m’a guidée dans  une ville que je ne connaissais pas, of course London in my mind, mais  je savoure le moment de marcher sur la presqu’île, le goûter chez  »  délices et sens », et puis au Cinéma National Populaire il y a &lt;em&gt;Control&lt;/em&gt;  – je suis les bons conseils d’Ulrich qui avait promis que je tomberais  amoureuse de Sam Riley – pendant deux heures je regarde hypnotisée  Sam/Ian,  l’image parfaite en noir et blanc d’Anton Corbijn, Debbie la  blonde abandonnée avec sa fille dans les bras, Annik la brune  irrémédiablement amoureuse du chanteur de Joy Division – et  religieusement j’écoute les chansons lugubres, funèbres, bouleversantes –  je suis amoureuse de Sam Riley, de Joy Division, je veux l’adopter  entre mes bras ce garçon, et je pleure quand Debbie comprend qu’il en  aime une autre, et je comprends Annik qui ressent quelque chose de si  particulier envers lui, et je retrouve ma fascination pour les garçons  jeunes, les garçons fous, les garçons fins et violents et épileptiques –  je regarde Sam Riley et je vois Henri  – même jeunesse, même corps  blanc, des cigarettes sans jamais s’arrêter – je vois le prince  Mychkine, je vois Antoine si mal dans le monde – en lui je cristallise  tous mes amours. En rentrant la nuit je n’écoute plus que Joy Division  et la poésie noire qui me rassure, moi dans le creux de la nuit ça me  rassure.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A Lyon j’ai aussi mangé des ravioles au Saint Marcelin et c’était une  bonne façon de me remplir le ventre, avant de retourner danser – chaque  nuit depuis jeudi, les salles remplies, la chaleur, les bras humides,  les alcools, les cigarettes – les garçons aussi autour de moi, je les  regarde, je ne sais pas trop, pas envie de faire des efforts, c’est tôt  encore, mais c’est toujours trop tôt lorsqu’on a un amant dans le corps  dans le coeur dans la tête, lorsqu’on est amoureuse encore – ce soir je  passe des heures à m’approcher de lui, les sourires, les mains frôlées,  les corps rapprochés – je le laisse m’embrasser, ou je l’embrasse, je ne  sais plus, mon Dieu ce que j’aime le creux de sa joue quand il me  sourit, et les regards complices autour de nous, mon Dieu qu’est-ce que  je fais encore, il faudrait que j’arrête d’embrasser des garçons dont je  ne connais pas le nom, mais je fais confiance à sa peau à son corps à  ses mains sur mes hanches à ses lèvres et même à sa langue – c’est  étrange de sentir à nouveau les mains d’un homme sur mon ventre, c’est  agréable d’être embrassée et désirée sans penser trop à ce que cela  représente – bien sûr je voudrai le revoir, bien sûr au petit matin  lorsqu’on rentre chacun de notre côté il m’écrit déjà les mots que  j’aime, bien sûr j’ai envie de ça, j’ai envie de lui et on rit comme des  gosses qui ont un peu trop bu en se demandant si on trouvera un hôtel –  cette immédiateté là ce que je l’aime – mais aussi quand je rentre je  sais, avec toute la douceur et la tendresse dont je suis capable, que  c’est encore à quelqu’un d’autre que je penserai au moment de dormir –  penser seulement à ce qu’il est, à ce qu’il devient, espérer qu’il va  bien et que la colère s’apaise.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mon amour, je ne t’aime plus. Mais je suis là quelque part toujours,  présente, enveloppante, rassurante – le jour où tu auras besoin, le jour  où tu auras besoin.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-8530786489995260887?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/8530786489995260887/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/10/shes-lost-control.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/8530786489995260887'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/8530786489995260887'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/10/shes-lost-control.html' title='She’s lost control.'/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-3178647293685435020</id><published>2010-10-02T11:08:00.000-07:00</published><updated>2010-10-02T11:08:00.816-07:00</updated><title type='text'>Sur le quai de la gare.</title><content type='html'>&lt;a href="http://aglae.wordpress.com/2007/10/28/sur-le-quai-de-la-gare/#comments" title="Commentaire sur Sur le quai de la gare."&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;           &lt;div class="snap_preview"&gt;&lt;p&gt;Dimanche 23 septembre, Waterloo  Station : Henri m’accompagne jusqu’à la gare de l’Eurostar, j’achète du  chocolat et je lui offre &lt;em&gt;The Economist&lt;/em&gt; – ou autre chose – si ça  peut lui faire plaisir – et puis il m’accompagne jusqu’au dernier  moment – bien sûr je pleure c’est la dernière fois que nous nous voyons  avant longtemps et c’est la dernière fois sans doute qu’il me prend dans  ses bras – je pleure un peu et il me sert contre lui, très fort, des  baisers sur mes joues et son regard plongé dans le mien – un baiser sur  mes lèvres pour aller mieux, pour rentrer en faisant semblant d’être  heureuse de ne plus être aimée. Aujourd’hui il ne me supporte plus, et  il a sans doute de bonnes raisons pour ça ; j’aimerais retrouver un  jour, mais le temps ne compte plus, la tendresse et le respect que nous  pouvions encore avoir l’un pour l’autre le 23 septembre. J’aimerais  qu’il lève les barrages et les résistances qu’il a voulu poser alors  qu’aujourd’hui, aujourd’hui je suis enfin ailleurs, une autre ville,  d’autres promesses, des espoirs neufs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dimanche 28 octobre, gare Lyon Part Dieu : c’est un garçon au sourire  sans fin qui m’accompagne sur le quai de la gare. Je le connais à peine  mais il tient ma main, il m’embrasse, il cherche mes joues mes yeux et  mes lèvres. Je ne sais pas exactement ce que je ressens mais je suis  bien près de lui, je voudrais rester et le couvrir de baisers encore et  connaître son corps. Les grains de beauté sur son cou, et le col de sa  chemise relevé pour cacher la marque violette que je lui ai faite cette  nuit. Il me sourit, je lui souris, je suis sûre qu’on a l’air idiots.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-3178647293685435020?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/3178647293685435020/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/10/sur-le-quai-de-la-gare.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/3178647293685435020'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/3178647293685435020'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/10/sur-le-quai-de-la-gare.html' title='Sur le quai de la gare.'/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-4673904193102062697</id><published>2010-09-30T11:08:00.000-07:00</published><updated>2010-09-30T11:08:00.615-07:00</updated><title type='text'>Debout à la fenêtre.</title><content type='html'>&lt;a href="http://aglae.wordpress.com/2007/10/29/debout-a-la-fenetre/#respond" title="Commentaire sur Debout à la fenêtre."&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;            &lt;div class="snap_preview"&gt;&lt;p&gt;Je suis passée ce matin entre deux  averses sous ses fenêtres. La lumière de la chambre de sa soeur était  allumée. J’avais l’image de lui penché à la fenêtre, me regardant, un  soir de juillet, à peine rentré de Normandie, il m’attendait en fumant.  Je lui parlais au téléphone en souriant depuis la rue. Un étage à  grimper pour le retrouver.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-4673904193102062697?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/4673904193102062697/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/09/debout-la-fenetre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/4673904193102062697'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/4673904193102062697'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/09/debout-la-fenetre.html' title='Debout à la fenêtre.'/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-8965047421669071657</id><published>2010-09-24T11:06:00.000-07:00</published><updated>2010-09-24T11:06:01.069-07:00</updated><title type='text'>Illusions des refuges.</title><content type='html'>&lt;a href="http://aglae.wordpress.com/2007/11/01/ne-pas-se-tromper-de-refuge/#comments" title="Commentaire sur Illusions des refuges."&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;           &lt;div class="snap_preview"&gt;&lt;p&gt;Je trouve enfin le temps d’écrire.  Dans ma chambre de petite fille, sous les combles de la maison, en  écoutant Joy Division, Hooverphonic, Led Zeppelin and so many things  else. Depuis une semaine je danse presque chaque nuit. Je fume, je bois  du vin blanc, du vin rouge, du punch, des whisky coca, des litres de thé  vert et des cafés après le déjeuner. Je me couche à 3, 4 ou 5 heures et  je dors le matin. L’après-midi aussi entre deux cours, ou dans les  trains. Je suis fatiguée, mais je crois que je suis heureuse. Je souris,  en tout cas.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De Lyon je retiens les rues étroites et pavées, les ponts sur le  Rhône, les petits restaurant cachés, les amphithéâtres romains, les  chorégraphies de Sidi Larbi Cherkaoui et les images en noir et blanc de &lt;em&gt;Control&lt;/em&gt;.  Tout ce temps passé avec Laura à discuter en buvant du thé. Les lèvres  d’un amoureux. En rentrant à Paris j’ai retrouvé des alliés, avec J nous  avons pris un café – Dieu me pardonne d’avoir mis les pieds dans un  Starbucks à Paris ! – et j’ai pu tout avouer, tout dire sans gêne, sans  honte, sans paraître folle, sans être incomprise – deux jours plus tard  c’est H que j’écoutais me dire la honte, l’humiliation, la violence de  ceux qui ne nous aiment plus et qui sans s’en rendre compte brûlent nos  coeurs, oppressent nos poitrines, font venir l’envie de vomir. Ces  conversations sont lentes, compliquées, éprouvantes. Je comprends  tellement ce qu’on me dit, je me souviens encore si parfaitement de  chaque blessure, de la chair écartée, des mains qui creusent dans la  plaie béante, de la douleur ravivée – et pourtant, les bords  cicatrisent, la chair se referme très doucement, les rives se  rapprochent. Il y a encore des larmes dans mes yeux, il y a encore  quelques crises parfois – ce ne sont que des réactions à la violence, à  la douleur, à l’égoïsme des garçons qui décident à notre place que les  aimer est désormais interdit.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lorsque je me réfugie dans les boîtes de nuit, les bras des garçons,  les sourires que je connais par coeur – je sais que c’est une façon  d’oublier, de me mentir et de faire illusion. Me croire belle et désirée  alors que mon amant a disparu. Sentir les regards. Sourire sans la  moindre innocence. Je sais que les heures passées à danser sont aussi  une voie pour retrouver mon corps, sentir quelque chose, un mouvement,  le corps qui s’exprime, l’énergie aussi que je mets à danser jusqu’à  l’effacement de mes talons sur le sol, le défoulement. Mes garçons sont  là, mes amies me protègent, rien ne peut m’arriver et je fais attention à  moi. Je suis sur mes gardes, j’essaie de trouver le juste équilibre  entre me protéger et aller de l’avant, je voudrais seulement éviter de  faire n’importe quoi avec n’importe qui pour la fuite en avant, et tout à  la fois je dois laisser une chance aux hasards. Cet après-midi mon  jeune chéri dans les jardins du Luxembourg, je me sens bien et je souris  et je me réfugie dans ses bras – mais je suis encore ailleurs, je ne  suis pas entièrement disponible, je ne me livre pas. Peut-être que du  temps doit passer, peut-être qu’il faut avoir confiance, peut-être lui  donner une chance avant de tourner les talons.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comprendre que l’amour fou n’est pas la norme, que les histoires  exceptionnelles sont rares, que la passion ne peut pas exister tous les  quatre matins ni à chaque coin de rue. Il faut recommencer les  tâtonnements, il faut faire du chemin seule réconciliée et rassurée, il  faut garder la disponibilité tout en maintenant la protection – il faut  se battre, comme toujours se battre, se battre pour aller bien.  J’aimerais simplement prendre des bains parfumés, faire des gâteaux au  chocolat, lire le matin nue sous le drap et monter Noroise. Oublier les  garçons, quelques temps, puisque je n’arrive pas à faire semblant  d’accepter un autre corps que celui d’Henri. Lundi soir en faisant  l’amour j’ai pleuré tout  ce que j’avais retenu depuis des jours, ça  n’était pas mon amant entre mes cuisses, ça n’était pas sa peau ni son  corps ni son sexe – je ne peux pas faire semblant. C’est un autre que &lt;em&gt;mon  corps&lt;/em&gt; réclame, encore. C’est un autre pourtant que &lt;em&gt;je&lt;/em&gt; ne  réclame plus, qui ne me manque plus, à qui je n’écris plus – mon corps  seulement n’est pas redevenu un champ libre, il garde l’empreinte de mon  amant.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-8965047421669071657?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/8965047421669071657/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/09/illusions-des-refuges.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/8965047421669071657'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/8965047421669071657'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/09/illusions-des-refuges.html' title='Illusions des refuges.'/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-1696459137773220463</id><published>2010-09-19T11:06:00.000-07:00</published><updated>2010-09-19T11:06:00.540-07:00</updated><title type='text'>London calling.</title><content type='html'>&lt;h2&gt;&lt;a href="http://aglae.wordpress.com/2007/11/03/london-calling/" rel="bookmark" title="Lien permanent vers London calling."&gt;London calling.&lt;/a&gt;&lt;/h2&gt;     &lt;a href="http://aglae.wordpress.com/2007/11/03/london-calling/#comments" title="Commentaire sur London calling."&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;           &lt;div class="snap_preview"&gt;&lt;p&gt;Assez de vouloir dire si je suis  heureuse ou pas, si je vais bien ou pas, assez de ces mots là qui ne  font pas sens, assez de vouloir savoir si je m’en suis sortie, ou pas –  c’est tout à la fois, c’est un matin l’angoisse et un soir la légèreté,  c’est un grand creuset en moi pour tout recueillir – la fatigue de  toutes les nuits trop courtes, le bonheur immense de trouver autour de  moi des alliés si rassurants, l’amour fou, le dégoût, la colère,  l’angoisse violente. Je croyais aller mieux. Je disais : oui voilà je  suis sortie de la rupture. Je me sens plus sereine. Je ne pleure plus  chaque nuit. Nos crises se sont espacées, nous n’avons plus la force ni  l’un ni l’autre de nous perdre dans ces affrontements. Mais hier soir  dans la grande maison superbe cachée au fond de l’allée – indécente de  tant d’élégance au coeur de Paris, à quelques pas de l’église d’Auteuil,  chez moi il y a quelques années – j’ai senti que la vodka allait me  rendre triste. J’ai senti l’énorme pieuvre de la mélancolie venir  m’agripper le coeur, plonger dans la masse rouge pour attraper les  fibres, serrer, presser, comprimer – j’ai fini par avoir tellement mal,  et le regarder lui si jeune, la peau si claire, les cheveux si foncés,  les mêmes remarques, le même humour noir, il parle de son ami mon amour à  Londres, et moi ça me chavire, moi ça me blesse et c’est une lame de  plus plantée dans mon coeur masse palpitante qui saigne saigne saigne –  ça se referme parfois, ça cicatrise, et de mieux en mieux la plaie  s’assèche, mais encore de temps en temps lorsque je vais trop loin dans  les rires, lorsque j’ai les veines parcourues par le liquide sans  couleur qui a brûlé la gorge au moment de tout avaler sans reprendre ma  respiration, je sens la tristesse morbide s’amarrer et sucer ce qu’il me  reste d’énergie pour faire semblant – alors je m’assois sur un canapé  parmi d’autres, je regarde les catalogues d’expos posés sur la table du  salon, Klimt, de l’art contemporain, et bien sûr je tombe sur le livre  consacré à Monet, Whistler et Turner – à Londres le mois dernier avec  lui j’ai vu les aquarelles de Turner, toutes les aquarelles de Venise,  et personne n’a vu comme l’eau des aquarelles venait à mes yeux, dans le  salon enfumé, rempli de rires, personne n’a vu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je me sens mieux et puis ce matin, en me levant à 6h45, j’ai senti  les larmes dans mes yeux, les larmes du sommeil, celles qui gonflent les  yeux. L’angoisse était là, revenue, tapie, je voulais ses bras pour me  rendormir, son odeur et sa peau contre moi, je pleurais et j’avais mal  dans la poitrine, lui lui lui que je voulais immédiatement pour me  redonner confiance, pour me faire affronter la journée, tout de suite je  lui ai écrit j’ai dit le mal la souffrance et il a été là, si doux, si  parfait comme je l’aime, et je sais que je n’arrête pas de l’aimer, que  si des choses sont abîmées parce que nous nous sommes fait du mal au  travers de la rupture, mon amour ne s’interrompt pas. C’est terrible.  J’aimerais qu’il y ait une solution, j’aimerais ne plus l’aimer, ne plus  connaître ces crises d’angoisse, j’aimerais penser à mon amoureux en  balade dans le Sud et ne pas attendre le retour de mon amour londonien –  pourtant je le lui ai dit : peut-être que je n’arrêterai pas de  l’aimer, peut-être que dans cinq mois je serai là encore plongée dans  l’attente et l’espoir, mais quelle horreur, pourquoi est-ce que je ne  peux pas accepter qu’il ne soit plus là, qu’il ne m’aime plus, qu’il  m’ait quittée ? J’aime malgré lui, j’aime malgré moi, j’aime contre ma  propre volonté et tout m’échappe.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Autrement, dans la nuit obscure de l’écriture, j’écoute Led Zep, Joy  Division, The Clash. Oui d’accord j’ai Londres dans la peau. London is  calling.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-1696459137773220463?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/1696459137773220463/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/09/london-calling.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/1696459137773220463'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/1696459137773220463'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/09/london-calling.html' title='London calling.'/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-8890277049379924245</id><published>2010-09-13T11:03:00.000-07:00</published><updated>2010-09-13T11:03:00.171-07:00</updated><title type='text'>Reprendre des forces.</title><content type='html'>&lt;a href="http://aglae.wordpress.com/2007/11/04/reprendre-des-forces/#respond" title="Commentaire sur Reprendre des forces."&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;            &lt;div class="snap_preview"&gt;&lt;p&gt;Avec ma soeur on fait un concours de  ressemblance : six années entre elle et moi mais le même jean straight,  les mêmes pulls bleus en laine mérino, les vestes courtes évasées aux  manches larges puis resserrées. Les mêmes cheveux très longs, seule la  couleur change, et je crois que bientôt j’aurai encore envie de me  teindre en acajou (c’est la même chose chaque année au mois de  novembre). Je regrossis un peu, mon corps reprend les formes que je  n’aime pas, mon frère trouve toujours que j’ai l’air sur le point de me  briser, mais moi je sais que j’ai repris des forces. Des forces je suis  obligée d’en avoir pour monter Noroise, demain matin je l’emmène à son  premier concours. J’ai peur ? Oui sans doute, mais je ne le sens pas  encore. Cet après-midi pendant trois heures j’ai préparé son filet, ses  protections, j’ai natté sa crinière, graissé ses pieds, usé toutes mes  brosses. Elle était tellement belle ma folle chérie, avec son alezan  brûlant vif et soyeux, elle était douce elle m’écoutait parler pendant  que je tressais ses crins, et puis elle a fini par ressembler à un vrai  cheval de sport. J’aurai la peur nouée au ventre demain en découvrant le  parcours, en montant la première sur son dos, en me lançant sur la  carrière. Capable d’être tout à la fois si parfaite – si folle. Quand je  dis qu’elle et moi nous ressemblons…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je me sens un peu plus forte parce que la douleur passe, parce que  mes amies m’ont portée à bout de bras pour que je garde la tête hors de  l’eau ; maintenant je suis capable de rester seule à la surface – oh  j’ai encore voulu me jeter par la fenêtre vendredi matin mais ce sont  des crises qui s’apaisent vite, pour peu qu’Henri réponde encore présent  – et je deviens le soutien de mes amies puisque l’automne s’acharne à  détruire nos coeurs, il y a aussi les alliés récents et le désir marqué  dans les yeux de certains garçons qui comptent – ceux qu’une petite amie  retient, ceux que je connais depuis trop longtemps, ceux que je  découvre au hasard des rencontres -, il y a tout simplement ce retour à  la vie grâce aux projets, aux amis, aux rencontres. Ca ne remplace rien  de l’amour perdu mais ça m’empêche très simplement d’y penser. Parfois  la nuit je m’évade, je retrouve le souvenir de mon amour, l’impasse des  quatre vents, la place Clichy – tu étais arrivé tellement en retard ! –  le bain un dimanche matin après les pains anglais tartinés au beurre et à  la myrtille, mon Dieu ces moments là que je voudrais revivre avec toi,  cette obstination à vouloir te retrouver, ne pas être capable de te  croire quand tu dis : « je ne t’aime plus » – oui j’avance et je  m’éloigne et je construis seule – quand j’aurais voulu construire avec  toi, jusqu’à céder une part de ma liberté – j’espère partir suffisamment  loin de toi pour ne plus t’aimer lorsque je te reverrai, mais peut-être  que ça ne sera jamais possible. Peut-être. Je n’en sais rien. Je me  concentre sur le reste. Je place des espoirs dans la multitude de spores  disséminées, je me fonds, je me disperse, je me divise – pour ne plus  sentir la douleur concentrée, la douleur du ventre, la douleur de la  peau.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-8890277049379924245?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/8890277049379924245/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/09/reprendre-des-forces.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/8890277049379924245'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/8890277049379924245'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/09/reprendre-des-forces.html' title='Reprendre des forces.'/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-6769533177575799738</id><published>2010-09-06T10:58:00.000-07:00</published><updated>2010-09-06T10:58:00.685-07:00</updated><title type='text'>la fêlure.</title><content type='html'>&lt;a href="http://aglae.wordpress.com/2007/11/06/la-felure/#comments" title="Commentaire sur la fêlure."&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;           &lt;div class="snap_preview"&gt;&lt;p&gt;aucun mot. silence. vide. ouate.  murmures. fracas. bouillonnement. explosion. déflagration. liberté,  retrouvée. renaître. vide, vide, vide. effacer ce qu’on ne veut pas  garder. se souvenir du plus beau. de l’amour absolu. hors des  conditions. vivre sans conditions. exubérance de l’amour. folie de  l’amour fou. blessée. détruite. vidée. renaître. trembler. peau  transparente trop légère. mains fébriles. corps. quoi, dans mon corps ?  je ne sais pas. vide. les mots n’ont plus d’ordre. bousculade dans ma  bouche. mots, langue, lèvres. Alix Cléo. Sylvia. vouloir mourir, non pas  les cachets, ne pas les avaler, penser à Maman qui pleurera. lui il ne  saura même pas. abandon. démission. douleur. tristesse. deux mois.  perdue. douleur présente, diffuse, continue. folie. au bord du gouffre.  rebord de la fenêtre. faire l’amour pour oublier c’était nul. alcool.  sommeil. corps plus alimenté. courbatures. corps fatigué. petite fille.  douleur. tristesse. mal dans le ventre, vomir, tuer la souffrance en se  tuant. creux des nuits. tu m’ignores, tu m’aimes, tu me méprises, tu me  crains, tu me respectes, tu tiens à moi ? souvenirs entassés, souvenirs  éclatés, souvenirs en feu d’artifice, souvenirs pour survivre. la  mémoire sauve. agripper le passé. quand plus de futur. vide. vide. vide.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;il faut que j’écrive une lettre d’amour.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-6769533177575799738?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/6769533177575799738/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/09/la-felure.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/6769533177575799738'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/6769533177575799738'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/09/la-felure.html' title='la fêlure.'/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-9129502447421361491</id><published>2010-09-01T10:57:00.000-07:00</published><updated>2010-09-01T10:57:00.171-07:00</updated><title type='text'>Mon amour.</title><content type='html'>&lt;a href="http://aglae.wordpress.com/2007/11/06/mon-amour/#comments" title="Commentaire sur Mon amour."&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;           &lt;div class="snap_preview"&gt;&lt;p&gt;Mon Amour,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Parce qu’il ne faudra sauver que ça, parce qu’il ne faudra garder que  ça, et parce qu’on fait le choix de ses souvenirs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Te souviens-tu mon amour de notre rencontre, du rendez-vous anonyme  auquel tu avais eu le cran de venir ? Un soir de juin à Mabillon, tu  avais été à peine surpris de me voir apparaître, nous nous étions  engouffrés sur le boulevard, déjà le bonheur délicat et discret de se  trouver ensemble. J’ai bu du vin blanc et toi du vin rouge. Tu m’as  parlé du poker, de tes cours, du piano, de la musique classique, de ta  rue, de ta famille, d’un voyage dans les Alpes, et je souriais sans  cesse en te parlant de ma jument, de l’écriture, du violoncelle, et nos  attitudes qui se ressemblaient tant, et tout ce que je commençais à  aimer en toi. Mon amour. Tu avais l’exigence qu’on ne rencontre jamais  chez les garçons si jeunes. Tu étais magnifique de ta jeunesse, et tu  semblais tellement plus engagé qu’eux. Tu étais passionné, absolu,  intransigeant, drôle, trop doué à cet âge là. Je n’en pouvais plus de  t’écouter. La nuit n’aurait pas dû s’arrêter. J’en voulais à la nuit de  nous séparer. Devant le métro tu ne m’abandonnais pas, tu tenais mes  mains, et déjà l’impatience de se revoir le lendemain. Se quitter était  une douleur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans une cave sombre d’un bar où nous connaissions tout le monde –  tout à la fois plus personne – tu m’as embrassée. Non. Tu as écrasé tes  lèvres contre les miennes. Ta main est venue dans mon dos me faire  ployer contre ta poitrine. J’ai cédé. Je me suis donnée. Immédiatement,  j’étais donnée, j’étais tienne, j’étais sans liberté, j’étais ton  amante, ton amoureuse, ta femme, ta chérie, je n’existais plus que dans  tes bras. Tu m’as suivie, avec ta belle confiance tu m’as suivie, au  travers des metros, ta veste de velours et mon trench trop grand. Dans  mon appartement. La porte refermée. Tes mais me cherchent, tes mains me  déshabillent. Tes mains dégraffent mon soutien-gorge. Tes mains  caressent mes seins. Jusqu’aux draps, jusqu’à ton corps allongé sur le  mien, ta langue en moi et mes mains sur ton sexe, ton sexe qui vient en  moi, la première fois que tu découvres mon corps, tu jouis si vite en  moi et je t’aime, à la folie je t’aime, je ne veux plus jamais la  séparation, mon corps est sous ton emprise, je n’en peux déjà plus de  tant t’aimer, je suis heureuse je déborde d’amour et je tiens ta tête  sur ma poitrine, et je te caresse mon amour, et lorsque je m’endors tu  me regardes avec mes yeux fermés mon visage reposé ma béatitude de femme  amoureuse et aimée. D’autres fois dans ce lit, lorsque nous revenions  de la place Clichy, ce lit où nous apprenions l’amour ensemble, l’amour  unique que je ne partagerai plus jamais, l’amour comme une découverte,  et tes mains qui ont appris mon corps par coeur, tes mains qui m’ont  fait jouir, ton sexe dans ma bouche, et tes lèvres dévorées, ta nuque  adorée, ton corps entier embrassé, ta peau blanche blanche blanche et je  te trouvais si beau. Aujourd’hui encore sans t’avoir vu depuis deux  mois, je me souviens de chaque morceau de ta peau, et je t’admire, et je  te désire. Puissance des souvenirs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un soir je suis venue te retrouver à Saint Germain. Nous étions seuls  à partager ton appartement. Nous y avions déjà fait l’amour un matin  alors que ta soeur se trouvait dans la pièce d’à côté. Mon Dieu. Tu  étais aussi fou que moi mon amour. Le samedi soir tu m’attendais en  fumant, tu m’as déshabillée, tu m’as entraînée vers le lit de tes  parents, tu m’as fait l’amour tant de fois, j’aurais pu être évanouie  dans tes bras, j’étais perdue, perdue en toi, amoureuse, tellement  amoureuse, je ne voulais plus jamais te quitter. La douleur de se  séparer à chaque fois. Les pleurs le 13 juillet parce que tu ne  répondais pas. Les pleurs de te savoir parti en Normandie. Je ne  supportais pas ton éloignement. Je ne supportais pas tes silences. Tu  repartais à 6h du matin, je t’écrivais à 6h10. Cette nuit dans le lit de  tes parents j’ai aimé à la folie ton sexe qui entrait, venait, se  retirait, me reprenait, l’amour fou, l’amour fou, comme je t’aimais.  M’endormir dans tes bras. Epuisée de tout cet amour. Tu as voulu me  réveiller, encore, plus tard, tu traînais dans ton appartement et moi je  dormais, tu as voulu me réveiller mais je dormais et tu m’as laissée  dormir occupé à me regarder… Dans le lit on a tellement ri. Le matin ?  Tu m’as emmenée petit-déjeuner dans la cuisine. Cuisine froide, vide,  mais tu étais là, tu faisais chauffer le thé – thé vert volé à ta soeur  -, le café, et des pains anglais, et du beurre, et de la myrtille, et  bêtement tu faisais des tartines et je te regardais et je t’aimais et je  mangeais mes tartines. Tu m’as déshabillée à nouveau. Le gilet, la  nuisette. Nue à nouveau, tes bras, me reprendre, m’aimer, me désirer  toujours. J’ai pris un long bain. Je me suis ébouillantée. Peau rougie.  Nous sommes allés déjeuner au Vieux Colombier. J’imaginais déjà que nous  habiterions ensemble, l’an prochain, dès ton retour, à la Madeleine. Je  voulais rencontrer ton grand-père. Mon Dieu, ma vie était là offerte,  donnée, je ne m’appartenais plus. Folie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lorsqu’on dînait chez Al Dente, tu commandais du prosecco et  tellement de vin que je disais plein de bêtises. Tu n’écoutais pas, tu  m’interrompais en m’embrassant. Tu regardais mes lèvres, mes seins. Tu  étais fou de moi. Tu rentrais et tu écrivais : mon amour, je tombe  amoureux de toi, c’est trop parfait, je ne peux pas parce que je m’en  vais. Mais j’avais tellement confiance en nous. Tellement confiance en  notre amour. Quelle importance que tu t’en ailles à quelques heures de  train, je m’imaginais venir chaque mois, te retrouver, t’aimer,  t’apporter le bonheur de notre amour, t’accompagner. Tout me semblait  facile, évident. Je n’ai jamais vu la difficulté. Je ne comprenais pas  tes réticences. En sortant du restaurant dans la rue devant les flics on  s’embrassait, on passait nos mais sous les pulls, on se touchait, tu  écartais mon soutien-gorge, tu déboutonnais mon jean. En pleine rue, mon  amour.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au tout début de septembre, tu es venu à Paris. Je portais la robe  rouge en laine. Les chaussures gris souris à très hauts talons. Je  t’attendais devant l’église de Saint Germain. J’attendais mon amour, la  seule personne que je verrais parmi la foule, la seule personne à  habiter mes yeux, à peupler mon existence. Tu remplissais mes jours, mes  nuits. Tu es arrivé en traversant le carrefour, ton costume  parfaitement coupé, la chemise à rayures bleues et blanches, l’élégance  insolente de tes dix-neuf ans, nous avions l’arrogance des amants, le  monde à nos pieds, nous avions l’impertinence que donne l’amour, nous  étions seuls à Paris, seuls dans la ville, seuls dans les cafés, nous  étions amants. Tu m’as emmenée au Flore. Je refusais d’y mettre les  pieds. J’ai adoré y boire du vin blanc, du thé glacé. Tes yeux  dévoraient mes seins. On fumait des Dunhills, des Lucky, on fumait tout  le temps et on adorait ça. Dans l’impasse des Quatre Vents, tu m’as  appuyée contre un mur, tu as ouvert mon jean, relevé ma robe, tu as  glissé ta main et je me suis évanouie de toute cette jouissance. Je  tombais dans tes bras. Tu me retenais, tu murmurais « ma chérie ». Ta  chérie, oui. Je ne vivais plus que pour toi. Alors quand tu m’as  quittée, je ne vivais plus.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je ne vivais plus, et je ne sais pas si je vis à nouveau. Il paraît  que oui. Il paraît que l’amour n’est pas tout. Il paraît que je ne dois  pas me laisser abattre. Il paraît que je dois être forte, avoir  confiance, laisser le temps faire son oeuvre. Moi je ne me sens plus  exister, mais d’accord. Je ne me remettrai jamais de l’amour disparu, du  plus bel espoir de ma vie réduit en morceaux, détruit pour une raison  qu’on ne connaîtra jamais. Le champ des possibles s’est refermé. J’ai  été heureuse à l’infini ; je ne le suis plus du tout. Je suis triste,  j’ai mal, je t’aime, tu n’es pas là, tu es absent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A Londres encore, alors que soi-disant tu ne m’aimais plus, alors que  tu m’avais quittée, alors que tu étais gêné par le moindre frôlement de  mon genou contre ta jambe – tu m’as fait l’amour comme personne ne  connaîtra jamais. Ton sexe dans ma bouche, ta bouche entre mes jambes.  J’ai bu ton corps entier. La jouissance dans ma bouche. Qui saura ça,  qui saura un jour la jouissance de toi en moi, qui saura le plaisir  innommable, l’abandon indicible, le désir irrépressible, la perte en toi  ? Et tu ne m’aimais plus ? Tu m’aimais. Tu avais peur de mon amour fou  mais tu m’aimais. Tu me déshabillais. Tu voulais mon corps. Tu dormais  encore, et ton corps me réclamait. Ton désir appuyé contre moi dans les  draps le matin très tôt, malgré toi tu me voulais. Ensemble nous avons  marché dans Londres, regardé les Rothko et les Newman, mangé des machins  caribéens et libanais, ri avec Silvia et Feder, et je crois qu’on  s’aimait. Je crois que le souvenir de ce moment de l’amour ne s’effacera  jamais. Que tu ressentiras toujours cet amour comme je le ressens. Je  pense aussi aux conversations la nuit, les conversations écrites, celles  qui nous faisient jouir quand la distance nous séparait, quand je  réclamais ta bouche sur mes seins, ta main en moi, tes lèvres, ton  visage, tes cils plus longs que les miens, ta bouche rouge, ta peau  blanche, tes hanches marquées de stries plus claires, ton ventre fin et  creux, ta poitrine pour y dormir, tes bras pour m’y engouffrer, mon  amour tu me manquais tant, mon amour j’étais hystérique la nuit sans  toi, et je te voulais, je te réclamais, je voulais te rejoindre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans ton ordinateur il y a des photos de moi nue. Au pied de ton lit  il y a &lt;em&gt;Le Rouge et le noir&lt;/em&gt;. Quelque part une lettre de moi.  Dans ton agenda, j’ai marqué chaque date importante. La lettre porte mon  parfum que tu respirais en fermant les yeux. Et moi je me souviens  encore de l’odeur de ta peau. Je regarde chaque homme en pensant à toi. A  l’élégance et à l’exigence qu’ils n’ont pas. Au regard qu’ils me  portent et qui n’égalera jamais le tien. Je vivais dans tes yeux. Je  vivais dans notre amour. Tout le reste venait ensuite, légèrement,  simplement, tout le reste suivait. Je t’aimais, tu m’aimais, rien ne  pouvait nous arriver. J’étais inatteignable. J’étais intouchable. J’ai  oublié que l’attaque pouvait venir de toi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mon amour, tu as été le garçon le plus exceptionnel de mes années  d’amour. Tu as été le dépassement des idéaux qui me nourrissaient. Tu as  été ma plus belle passion. Ma vie, mon amour, ma douleur. Je t’ai aimé,  je t’aime encore, je serai toujours ton amoureuse, ton amante, la  première femme à t’avoir aimé. Je ne me sentirai jamais appartenir à  quelqu’un d’autre. Je n’appartiendrai plus à personne. Je me suis donnée  à toi, et tu ne m’as pas rendue à moi-même.  J’écris des choses folles,  je suis folle, folle de toi, je suis névrosée si tu as envie de  prononcer ce mot-là. Je sais que je ne fais que t’aimer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Parce que je t’aime mon amour, je te laisse t’en aller. M’abandonner.  M’ignorer. Je te laisse tout emporter, tout détruire, je te laisse mon  bonheur pour que tu trouves le tien. Je te laisse m’oublier et être  heureux au travers de cet oubli. Tant pis si je suis triste pour  toujours, si je n’oublie pas ton corps, si je rester marquée au fer  rouge par toi et ton amour. Tant pis. C’est mon dernier don pour que tu  sois heureux. Mon amour. Personne ne t’aura jamais aimé comme moi. Je  resterai la seule à t’avoir aimé. Je suis l’amante éternelle du sommeil  et des souvenirs que l’on n’effacera pas.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-9129502447421361491?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/9129502447421361491/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/09/mon-amour.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/9129502447421361491'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/9129502447421361491'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/09/mon-amour.html' title='Mon amour.'/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-360028736889384645</id><published>2010-08-27T10:56:00.000-07:00</published><updated>2010-08-27T10:56:00.372-07:00</updated><title type='text'>L’éternité, et un jour.</title><content type='html'>&lt;a href="http://aglae.wordpress.com/2007/11/08/leternite-et-un-jour/#respond" title="Commentaire sur L’éternité, et un jour."&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;            &lt;div class="snap_preview"&gt;&lt;p&gt;J’ai relu la lettre de lundi, la  lettre d’amour. Je l’ai relue et je me suis aperçue que voilà, j’ai pris  de l’altitude, de la distance, que j’ai commencé à mettre à l’écart les  sentiments fous qui aveuglent et à reprendre possession de mon  « intelligence ». De ma liberté.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La lettre est sincère. La lettre a été un acte bouleversant. La  lettre engage chaque gramme de ma chair, les mots me brûlent encore le  ventre. Mais j’ai écrit des choses absurdes. Des choses de femme  amoureuse. Des choses qui n’ont aucun sens, des choses qui nient ma  liberté et mon indépendance, des choses qui vont à l’encontre de mon  émancipation et de mon affirmation. Ecrire que je ne vivais plus sans  lui, c’est extrêmement vrai et sincère pour exprimer ma douleur le jour  où il n’a plus été là. Plusieurs fois, lorsqu’il a dit ne plus m’aimer,  je ne me suis plus sentie exister. Je ne « vivais » plus. Pourtant cet  été j’ai été en permanence heureuse, enthousiaste, investie dans  plusieurs projets. Je ne vivais pas « pour lui », je vivais pour moi, je  vivais simplement portée par l’amour qu’il me donnait. Les mots que  j’ai employés peuvent dessiner une dépendance à l’autre, une incapacité à  avancer sans lui. Alors que j’ai rarement été si engagée et efficace  que cet été. Je vivais seule, puisque qu’on vit toujours seule. Mon  amant était rarement là. J’étais libre, autonome, et amoureuse. Très  amoureuse. Mais notre relation n’a rien eu d’étouffant, d’aliénant,  d’infantilisant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tout ne s’est pas arrêté lorsqu’il m’a quittée. J’ai continué chaque  projet. Je n’ai rien abandonné. Tout ce que j’ai écrit concerne  uniquement le champ fermé de notre relation. L’état de mes sentiments  amoureux. Qui souvent ont pris le dessus, qui m’ont fait négligé le  reste, mais il y aurait eu tant d’autres choses à écrire qui se  déroulaient avec bonheur, avec énergie, avec disponibilité. Parfois la  douleur amoureuse prend le pas : parfois j’ai voulu mourir – j’oubliais  toutes les joies étendues devant moi. C’est lorsque l’autre s’en va  qu’on constate le lien, l’attachement, la participation de l’amour dans  le bien-être quotidien. C’est là que le monde s’effondre, qu’on  s’enferme dans des regrets, des remords, dans la tristesse de la femme  abandonnée. Lorsque O. m’a écrit pour me rappeler ces choses,  lorsqu’elle m’a dit : reprends le dessus, retrouve ton intelligence, je  me suis sentie blessée. Je voulais qu’on me laisse l’expérience et le  temps de la douleur, de la tristesse, de la souffrance. Je voulais  « vivre » ça, ma tristesse, la fin de mon histoire d’amour. Aujourd’hui,  je retrouve autre chose. L’intelligence et la capacité de réfléchir, de  raisonner cette relation. Nous nous sommes aimés. Il n’a plus voulu de  notre amour. Il m’a quittée. C’est tellement simple, finalement. Bien  sûr je serai déçue et abîmée éternellement par ce que j’ai perçu comme  un « échec », un inaboutissement, une interruption brutale et sans  espoir de renaissance. La décision m’a échappée ; il ne suffisait pas  d’aimer. Il ne suffit jamais d’aimer. Il faut la rencontre, il faut  vouloir aller dans la même direction, il faut une concordance rare.  Cette fois nous sommes passés l’un à côté de l’autre. Et d’autres fois  encore je passerai à côté d’amants superbes, d’amours fous, d’histoires  exceptionnelles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je suis blessée par l’abandon et par l’inachèvement, mais pour la  première fois je ne demande plus : pourquoi ? comment ? Je laisse  couler. Je laisse le temps passer. J’attends, oui j’attends encore, mais  sans limite, sans date, sans échéance. Je sais qu’un jour il reviendra.  Je sais qu’il m’écrira. Je sais qu’il pensera encore à nous. Bien sûr  j’aimerais que ce soit vite, j’aimerais m’atteler à la reconstruction de  notre amitié, j’aimerais trouver quelque chose de nouveau au travers de  l’amitié immense et intime. Mais le temps passera. C’est lui qui  décidera. Lui qui m’écrira, qui m’appellera, qui me proposera d’aller  prendre un café au Vieux Colombier ou un verre de vin ailleurs. Je lui  fais confiance, encore, malgré tout, j’ai confiance dans sa tendresse et  son respect. Le temps ne compte plus entre nous. Nous avons gagné  l’éternité.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-360028736889384645?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/360028736889384645/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/08/leternite-et-un-jour.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/360028736889384645'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/360028736889384645'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/08/leternite-et-un-jour.html' title='L’éternité, et un jour.'/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-6883904913983481702</id><published>2010-08-21T10:55:00.000-07:00</published><updated>2010-08-21T10:55:00.266-07:00</updated><title type='text'>En perdition.</title><content type='html'>&lt;div class="post lastfive" id="post-126"&gt;              &lt;div class="entry"&gt;      &lt;div class="snap_preview"&gt;&lt;p&gt;Il est 2h, je crois. Je me lève à  6h45. Il faudrait que j’écrive mon exposé d’allemand. J’écris, je bois  du thé vert, je lis. Ca a l’air très bien &lt;em&gt;Le Canapé rouge&lt;/em&gt; de  Michèle Lesbre. Le jour où je créerai ma maison d’édition, je ferai des  livres aussi jolis que ceux de Sabine Wespieser. Et je publierai les  textes de Jérôme. Et des textes de femmes. On avait dit ça un jour avec  Mathilde, qu’on publierait des textes, des dessins, des poèmes. Ca  s’appellerait même les Editions du Vieux Colombier. Décidément.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C’est un peu étrange en ce moment. Je pleure sans cesse, je me sens  triste et abattue souvent. J’ai dit à mon gentil chéri de ne pas venir à  Paris pour me voir. J’ai dit à Guillermo qu’il faisait trop froid pour  que je mette un pied dehors. Je suis bien enfermée ici. Il y a des  livres. Il y a toujours &lt;em&gt;Le Patient anglais&lt;/em&gt; pour les après-midi  trop longues. Il y a du chocolat noir. Il y a Pink Floyd et Led Zep. Il y  a des pulls et des écharpes en laine. Pas envie de foutre un pied  dehors bon Dieu. Pourtant demain je me lèverai à 6h45, je m’habillerai  bien comme il faut, j’irai bosser toute endormie, les yeux gonflés, la  peau blanche, les mains et les lèvres sèches. Novembre glacial et  toujours le manque de ses bras. J’aimerais ne plus être triste. J’ai  moins mal. Au quotidien. Je fais tout bien comme il faut. Un peu  débordée, mais bien comme il faut. Sauf que je ne suis pas très  heureuse. Sauf que je pleure à chaque fois que je parle de ça. Au  téléphone, dans les cafés, en parler me fait encore pleurer. Mon père  est affolé depuis la nuit où il m’a vue plongée dans cette douleur. Il  était 3h peut-être. J’ai dû le réveiller à force de pleurer et de crier.  Il m’a vue. Assise par terre dans la cuisine. Prostrée. Nuisette,  épaisseurs de laine, visage ravagé. Il a vu mes poignets rouges à force  d’avoir arraché la peau. Je voulais me faire du mal. Je voulais arracher  jusqu’à ce qu’il me rappelle, jusqu’à ce qu’il revienne. Je voulais  savoir jusqu’à quel point aller avant qu’il ne soit là. Frotter la peau  de mes ongles. C’était tout rouge. Ca commençait à saigner. C’est quoi  qui fait le plus mal : la douleur dans mon ventre ou la douleur de la  peau éraflée ? C’est tout pareil. C’est cette immense douleur diffuse,  qui fait moins mal au quotidien, qui explose parfois dans des crises, et  je ne sais pas s’il comprend, s’il comprend à quel point j’ai mal. Je  ne sais même pas si mercredi il a compris. Je lance des signaux. Il  ferme les yeux. Il creuse un peu plus la blessure parfois. Il ne se rend  pas compte.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je n’attends rien de lui. Attendre encore c’est s’exposer à de  nouvelles déchirures. Je n’attends rien mais j’ai mal. J’ai besoin des  mots de Jérôme. J’ai besoin de pleurer dans les bras de Virginie. De  parler à Emilie. D’appeler Florian. J’ai besoin de tant d’alliés. J’ai  pas besoin des regards des garçons. Il faudrait sans doute que je parte,  que je me mette des couleurs dans les yeux, que je traîne au Grand  Palais et puis dans les librairies, il faudrait que je parte m’abrutir  au travers du voyage, de la perte de repères, il faudrait que j’oublie  la douleur en m’attelant à d’autres constructions. J’aimerais bien  partir vivre à Londres quelques mois. C’est terrible de savoir que ces  possibilités là sont fermées maintenant. Noroise me retient ici. Je me  souviens du jour de mes vingt ans, elle était venue vers moi avec un  licol bleu, et je ne comprenais pas, pourquoi on avait sorti la pouliche  de son box, et je buvais mon kir avec tout le monde sans vraiment  comprendre – on m’avait tendu les papiers alors et à côté du nom de la  jument : Noroise de Bremoiselle – il y avait le nom du propriétaire :  Marie P. Tout le monde savait depuis des mois. Tout le monde avait tenu  sa langue. Et moi j’ai rien trouvé de mieux que de me mettre à pleurer.  Comme d’habitude. Comme tous les jours, presque. J’étais débordée de  joie, c’était elle, c’était ma jument rêvée de toujours mais au même  instant j’ai compris que je devenais prisonnière. Responsable et  engagée. Partir à l’improviste, partir sans prévenir, m’enfuir un mois,  deux mois, retourner vivre à l’étranger, vouloir d’autres continents –  je venais d’avoir vingt ans et toutes ces choses m’étaient interdites.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je me console en lisant &lt;em&gt;Aden Arabie&lt;/em&gt; et en croyant Nizan qui  écrit que le voyage ne guérit de rien, qu’on y retrouve la même  lassitude, le même ennui, le même dégoût. Le voyage n’est qu’un écart  temporaire, mais rien ne change réellement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La douleur précise, aiguë et acide est partie. Il ne reste que la  douleur diffuse, stagnante, la douleur douce. Il n’y a plus d’accroc. Il  n’y a que le temps qui passe. Quinze jours qui s’en vont, et ce sera  déjà mieux à ce moment-là. Il faut que j’oublie petit à petit. Que les  souvenirs s’effacent. Tout est encore trop précis. J’attends que son  visage devienne flou. J’attends d’être happée par quelqu’un d’autre.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;      &lt;p class="postmetadata"&gt;Publié dans Non classé           &lt;/p&gt;     &lt;/div&gt;    &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-6883904913983481702?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/6883904913983481702/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/08/en-perdition.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/6883904913983481702'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/6883904913983481702'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/08/en-perdition.html' title='En perdition.'/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-2279787437962697865</id><published>2010-08-17T10:55:00.000-07:00</published><updated>2010-08-17T10:55:00.267-07:00</updated><title type='text'>Il n’y a pas de titre.</title><content type='html'>&lt;a href="http://aglae.wordpress.com/2007/11/24/il-ny-a-pas-de-titre/#respond" title="Commentaire sur Il n’y a pas de titre."&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;            &lt;div class="snap_preview"&gt;&lt;p&gt;La semaine passée sans que je l’aie  vue défiler. Des heures de sommeil. Des heures à travailler.  L’épuisement en bout de course et la flottaison entre tristesse et  apaisement. Le manque moins flagrant. Les mots rassurants trouvés dans  les bras d’une amie, dans les sourires discrets. J’ouvre les yeux, je  redeviens disponible. Je suis là parmi les autres, hors des souvenirs.  Se souvenir fait trop mal. Je regarde devant. Je désire. J’espère. C’est  un peu vain parfois mais c’est nécessaire de repasser par ça.  Réapprendre à boire du vin blanc en riant avec des amies sans avoir aux  lèvres le goût de l’été. Passer devant le Flore sans jeter un oeil vers  là où. Devant sont passées Nathalie et Sonia Rykiel entourées de  fourrures teintes et de cols en renard, c’est idiot et c’est égal (non,  ça n’est pas vrai, c’est une leçon d’élégance) mais c’est une façon de  penser à autre chose. Se réapproprier les lieux et y placer de nouveaux  souvenirs. J’imagine peut-être qu’une vie se construit sur de premières  fondations, que les murs s’effondrent parfois mais que chaque histoire  apporte plus de solidité et de résistance.  Comme le limon déposé à  chaque crue nourrit la terre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce soir le vin blanc et trop de cigarettes allumées avec son briquet  m’ont rendue malade, je me sentais lassée et épuisée – pourtant le  mouvement vers l’avant, la confiance du lendemain et la légèreté  insouciante, là de nouveau – et puis entre les draps de mon lit la peau  douce, les cheveux entre parfum et cigarettes, le petite livre de  Michele Lesbre et le sommeil doux.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-2279787437962697865?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/2279787437962697865/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/08/il-ny-pas-de-titre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/2279787437962697865'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/2279787437962697865'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/08/il-ny-pas-de-titre.html' title='Il n’y a pas de titre.'/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-1264193219681871451</id><published>2010-08-14T02:43:00.000-07:00</published><updated>2010-08-14T02:43:00.085-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://9gag.com/photo/23973_540.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 540px; height: 385px;" src="http://9gag.com/photo/23973_540.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-1264193219681871451?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/1264193219681871451/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/08/blog-post.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/1264193219681871451'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/1264193219681871451'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/08/blog-post.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-7229789477127377736</id><published>2010-08-13T10:54:00.000-07:00</published><updated>2010-08-13T10:54:00.225-07:00</updated><title type='text'>L’inconnu me rassure.</title><content type='html'>&lt;a href="http://aglae.wordpress.com/2007/11/24/linconnu-me-rassure/#respond" title="Commentaire sur L’inconnu me rassure."&gt;&lt;/a&gt;            &lt;div class="snap_preview"&gt;&lt;p&gt;Je suis allée à pied de la porte de  Clignancourt jusqu’à la Gare de l’Est. Pas tout à fait de mon plein gré,  mais parce que le métro ne fonctionnait pas. J’avais mes chaussures  vernies de petite fille modèle habillée à l’anglaise, un peu comme  celles de mon hypokhâgne. Les chaussures vernies c’est une longue  tradition personnelle qui remonte, d’après ce qu’en raconte Maman, à mon  émerveillement devant le vernis de ma première paire de babies, alors  que je tenais à peine debout. 22 ans plus tard je suis toujours  contemplative devant le vernis de mes chaussures à talons.&lt;br /&gt;J’ai marché boulevard Ornano et boulevard Barbès à travers les vitrines  africaines et indiennes : 6 euros le kilo de pistache, des tajines  ébréchées, des morceaux de tissus et des robes de mariée. Il y avait des  enfants sur des trottinettes, des vélos lancés à toute allure sur les  pistes cyclables et dont les sonnettes se déchaînaient à l’approche des  carrefours. Depuis longtemps je n’avais pas regardé Paris avec les yeux  si grand ouverts. Paris la nuit, les ponts enjambant la Seine, les  vitrines décorées du Bon Marché : ça ne me parle plus. Tout est vide, ou  rempli de creux. Les défilés de mode de Saint Germain des Prés ça n’est  plus pour moi. Il faut que je puisse vivre dans l’indifférence des  minettes parisiennes, alors oui d’accord pour parcourir Saint Germain au  bras de mon amant, mais autrement je ne peux pas être seule dans une  ville si figée, il faut le monde et le fourmillement et la simplicité  évidente autour de moi. Paris n’est qu’une ville pour amoureux.&lt;br /&gt;J’étais heureuse de marcher sous le ciel si bleu, c’était presque un  signe de bon augure. Je me suis levée encore happée par un garçon qui me  conquiert au travers de mes rêves. Je souriais toujours enveloppée de  la même douceur retrouvée. J’avais dit que la rupture ne durerait que le  temps de l’automne ; l’automne comme cimetière des cœurs brisés est  terminé. L’hiver arrive. Il fait froid et mes mains sont sèches.  Aujourd’hui, je vais mieux. Aujourd’hui, je me laisse remplir par les  prémisses d’un désir inconnu.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-7229789477127377736?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/7229789477127377736/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/08/linconnu-me-rassure.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/7229789477127377736'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/7229789477127377736'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/08/linconnu-me-rassure.html' title='L’inconnu me rassure.'/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-4735980095049643572</id><published>2010-08-06T10:53:00.000-07:00</published><updated>2010-08-06T10:53:00.359-07:00</updated><title type='text'>« J’espère que tu vas bien ».</title><content type='html'>&lt;a href="http://aglae.wordpress.com/2007/11/27/jespere-que-tu-vas-bien/#comments" title="Commentaire sur « J’espère que tu vas bien »."&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;            &lt;div class="snap_preview"&gt;&lt;p&gt;Un jour un garçon que j’aimais m’a dit  : quand tu pleurais, quand je t’entendais pleurer, quand j’entendais ta  voix, je devenais fou, je voulais me jeter dans un taxi, venir et te  prendre dans mes bras. Un jour un garçon que j’aimais m’a dit qu’il  serait toujours là, qu’il ne me laisserait jamais seule dans le doute et  dans l’angoisse, pour que je ne cède pas à la tentation d’ouvrir mes  veines. Un jour un garçon que j’aimais m’a dit qu’il tenait à moi et que  cela ne changerait jamais, quoi qu’il arrive, que je serais toujours  l’une des femmes les plus importantes et les plus inoubliables. Un jour  un garçon que j’aimais m’a dit : je t’interdis de te tuer. Je t’interdis  de te tuer et je répondrai toujours à tes appels, à tes signaux, à tes  alertes. Oh et chaque jour ce garçon que j’aimais me dit aujourd’hui :  j’espère que tu vas bien.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tu n’espères rien. Ma détresse te laisse silencieux. Que mes bras  saignent ou que mon corps se traîne dans la nuit des rues de Paris, 2h  déjà rue Ordener et c’est un inconnu qui me dit – « ça ira mademoiselle,  ça ira » – et pourquoi pas ces mots prononcés par toi ? -  que le sang  hors de mes bras coulent ou que mon corps se vide – tout t’est égal.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« J’espère que tu vas bien ».&lt;br /&gt;Non vraiment je ne vais pas bien.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-4735980095049643572?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/4735980095049643572/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/08/jespere-que-tu-vas-bien.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/4735980095049643572'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/4735980095049643572'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/08/jespere-que-tu-vas-bien.html' title='« J’espère que tu vas bien ».'/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-2638483580800926271</id><published>2010-08-01T10:53:00.000-07:00</published><updated>2010-08-01T10:53:00.544-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div class="snap_preview"&gt;&lt;p&gt;Je ne viendrai plus écrire ici.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Peut-être travaillerai-je sur une autre forme d’écriture, sur  internet ou ailleurs ; je viendrai le dire ici. Mais c’est trop tôt  encore. Je ne peux simplement plus écrire. J’ai perdu la pulpe de mon  écriture, j’ai perdu le souffle et le rythme, j’ai été trop agressée  aussi. Si je veux redevenir calme, je ne peux plus continuer à écrire à  la suite de mon histoire d’amour.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce sera à nouveau, ailleurs, plus tard, autrement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A vite.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-2638483580800926271?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/2638483580800926271/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/08/je-ne-viendrai-plus-ecrire-ici.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/2638483580800926271'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/2638483580800926271'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/08/je-ne-viendrai-plus-ecrire-ici.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-4733939481715196039</id><published>2010-07-27T10:56:00.000-07:00</published><updated>2010-07-27T10:56:00.163-07:00</updated><title type='text'>L’océan pour remplir le regard.</title><content type='html'>&lt;a href="http://aglae.wordpress.com/2007/11/12/locean-pour-remplir-le-regard/#comments" title="Commentaire sur L’océan pour remplir le regard."&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;             &lt;div class="snap_preview"&gt;&lt;p&gt;Je suis fatiguée. Je voudrais prendre  une voiture, la A13, les vaches sur le bord de l’autoroute, et deux  heures plus tard arriver à Trouville. Devant l’Atlantique gris, immense,  les Planches sur le sable humide et les Roches noires juste derrière.  Retrouver Duras, les moules, mais le marché aux poissons a brûlé il y a  un an, et puis acheter des pains au chocolat pleins de beurre et  s’asseoir sur la plage.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je n’ai envie que de ça. Quitter Paris. Me remplir les yeux de  l’Océan. C’est parce que j’ai vu ses photos sombres, grises, lumineuses,  merveilleuses du Loch Ness. Pierres noires sur l’eau silencieuse,  remous cachés, je pensais aux romans gothiques et à Carmilla, je pensais  au romantisme ténébreux d’Ian Curtis. Je n’ai envie que de partir avec  lui, si perdu et solitaire, son absence parmi les autres, j’ai envie de  le prendre par la main et de l’emmener avec moi à Trouville, et puis  rien d’autre. S’asseoir sur le sable mouillé, être silencieux.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-4733939481715196039?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/4733939481715196039/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/07/locean-pour-remplir-le-regard.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/4733939481715196039'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/4733939481715196039'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/07/locean-pour-remplir-le-regard.html' title='L’océan pour remplir le regard.'/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-5065719770165570843</id><published>2010-07-27T10:52:00.000-07:00</published><updated>2010-07-27T10:52:00.858-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div class="snap_preview"&gt;&lt;p&gt;(chronologiquement, ceci vient en dernier)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;J’ajoute une dernière entrée pour expliquer  un peu ce qui se passe.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J’ai cru aller mieux, mais ça n’était que pour replonger. Aujourd’hui  je ne dors plus. Je m’endors à des heures impossibles même en me  foutant au lit à 22h. Je mange oui mais pas le matin, je suis trop  nauséeuse avant midi. J’ai fait une crise d’hystérie : poitrine griffée  aux ongles, visage rouge, bouffées de chaleur, afflux de sang. Dans ma  tête c’est comme si ça allait exploser. Dans mon corps aussi ça déborde.  Je suis faible, il faut que tout soit doux, calme, ouaté. Pas les cris,  s’il-te-plaît ne crie pas. Dans ma tête ça résonne. J’ai fait une crise  d’angoisse aussi : chaleur, étouffement, sentiment de soif permanent,  et soudain le froid glacial. Comme il y a trois ans , dans la nuit les  crises d’angoisse, dans chaque pièce où je pénétrais les crises  d’angoise, j’étouffais, je gelais, ma peau souffrait.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alors j’ai pris rdv chez le médecin. Demain. Demain je vais lui  raconter et il paraît qu’il va me donner des pilules de différentes  couleurs ; pour dormir, pour être apaisée, pour me sentir plus en  forme.  J’ai un peu peur des médicaments et de la junk attitude pendant  quelques mois ; mais lui ça a l’air de le rassurer, comme si le médecin  allait tout sauver, comme si ça le dédouanait de sa responsabilité. Je  n’ai pas abîmé jusqu’à ce point le coeur d’un garçon, mais je crois que  je n’aurais jamais abandonné personne. J’aurais cherché la solution avec  la personne, et aux angoisses, aux peurs, aux doutes, j’aurais répondu  par toujours plus de tendresse. Moi on me reproche d’être encore  amoureuse. D’être encore amoureuse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si vous voulez la croiser la petite folle, elle court le matin à 8h  sur les rues Pouchet et Cardinet jusqu’au parc Monceau, avec son petit  frère, même sous la pluie, encore plus sous la pluie, pour que le corps  se revigore et pour que ma tête soit rincée.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-5065719770165570843?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/5065719770165570843/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/07/chronologiquement-ceci-vient-en-dernier.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/5065719770165570843'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/5065719770165570843'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/07/chronologiquement-ceci-vient-en-dernier.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-1918077794926575249</id><published>2010-07-27T02:53:00.000-07:00</published><updated>2010-07-27T02:53:00.365-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Ah, vous allez rire, mais moi qui geins toujours (et c'est mal) je  n'avais rien à dire sur ce blog depuis son ouverture !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors je  profite : j'ai du mal à vivre le fait de me sentir peu appréciée au  milieu des gens avec qui je bosse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà comment ça se passe : je  re père un comportement de quelqu'un, ou une info, ou d'une façon plus  générale, quelque chose qui me semble digne d'attention : je le dis lors  de réunion, si c'est pro, ou au café, si c'est perso. Mais mon affreux  et horrible manque de confiance en moi fait que je le mentionne  doucement, sans pousserdes cris - vous savez, on a tous des collègues  qui arrivent en hurlant : vous savez pas la nouvelle ??? Eh bien, ça  n'est pas mon genre. Je dis plutôt : j'ai appris que... et d'un air  dubitatif. J'ai toujours peur de me tromper ou d'avoir mal compris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;résultat,  mes infos sont pasées sous silence, on hoche poliment la tête.  Dernièrement, j'ai parfois pris mon courage à deux mains et insisté en  revant sur le sujet et en disant : désolée, mais je crois que ce que  j'ai mentionné est important, et tout le monde dit "oui oui oui" mais  personne n'en parle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis un ou deux jours après on ne parle  plus que de ça, mais l'info vient d'une autre personne que moi : j'ai  mis la puce à l'oreille de quelqu'un qui a fait circuler l'info, par son  charisme et son attitude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est déjà arrivé que la personne me  cite : mais on retient plus le nom de celui ou celle qui est populaire,  que tout le monde connait, de la grande gueule, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà. Et  ça, j'en ai marre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai remarqué aussi (car je fais des efforts  pour que cela change) que parfois, quand, dès le début, je me montrais  plus mordante en évoquant le sujet des le début, plus "agressive", quand  je faisais un peu de cinéma... alors on s'intéressait plus à mon info  et on enregistrait qu'elle venait de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;résultat : si je veux,  dans mon boulot, apparaître comme une personne compétente, je dois  changer ma façon d'être. Etre plus "actrice".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela m'est  difficile, et cette "nécessité" me rend plutôt mélancolique. Je voudrais  plus être seulement moi-même.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-1918077794926575249?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/1918077794926575249/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/07/ah-vous-allez-rire-mais-moi-qui-geins.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/1918077794926575249'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/1918077794926575249'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/07/ah-vous-allez-rire-mais-moi-qui-geins.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-2100698269871701652</id><published>2010-07-22T10:50:00.000-07:00</published><updated>2010-07-22T10:50:00.938-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Il dit que je ne supporte aucune violence. Qu’elle soit verbale ou  physique, je ne tiens pas la route, je m’effondre beaucoup trop vite. Il  me reproche de pleurer lorsqu’il crie, de chercher des refuges et de ne  pas affronter la violence quotidienne. Il me ressort cette histoire, il  y a quelques mois, une fille m’avait agressée en pleine rue, je n’avais  pas vraiment su quoi faire, je ne voulais simplement pas entrer dans  son jeu, ne pas hurler au milieu des passants, ne pas la gifler comme  elle venait de le faire contre moi, rester hors du cercle de la  violence. J’étais entrée seulement dans un café, le temps de me remettre  un peu d’aplomb, j’étais repartie. C’est tout, et je n’ai pas considéré  que j’étais « faible » ou idiote de me laisser faire. Ce soir mon frère  dit que je suis une femme faible prête à se laisser marcher sur les  pieds, incapable de se faire respecter, j’aurais dû répondre, réagir, et  puis quoi, lui en retourner une, me faire détruire le visage, rester à  terre ? Je refuse ça, je refuse cette violence, je suis une femme et pas  un mec qui n’a qu’une envie, celle d’en découdre. Oh j’aurais bien aimé  naître dans le corps d’un garçon, avoir mes bras pour me défendre,  pouvoir défoncer les types qui m’emmerdent, j’aurais été une vraie  guerrière. Mais je suis femme, je pleure, je reste choquée par les  coups, le sang, les garçons à terre.&lt;br /&gt;Il y a presque deux ans, en juin sûrement, rue-de-la-soif, Fix avait  provoqué un type, je crois que c’était seulement par plaisir, par envie  de se défouler, il l’avait frappé, tous étaient venus l’aider et il y  avait du sang partout, le bitume couvert de traces chaudes rouges  gluantes, j’étais choquée, je tremblais, ils m’avaient faite courir pour  que la police ne nous voit pas, et l’un avait dit « mince, ce con a  foutu du sang sur ma chemise neuve ». Je venais de les voir mettre un  type dans un sale état, et eux se préoccupaient de l’état de leurs  chemises ?&lt;br /&gt;C’est un truc de mec tout ça. C’est une violence que je ne connais pas,  que je ne comprends pas parce que je n’en ai aucune expérience, aucune  maîtrise. Hier mon frère a hurlé, m’a tellement mal parlé que oui, j’en  tremble, j’en attrape des spasmes, je n’entends plus rien, je suis  blessée, je m’en vais et je me réfugie chez une amie. Et je préfère, je  continue à croire au refus de la violence physique envers l’autre, je  veux des réglements pacifiques et de la douceur et des protections ; ce  n’est pas une fuite, ce n’est pas une dissimulation de la réalité, je  sais aussi prendre sur moi ; je suis quand même la seule à suivre les  garçons dans leurs luttes, à essayer de comprendre ce besoin  d’exposition et de mise en danger, le corps masculin dans le monde, le  grand défi permanent, sentir son corps exister, les coups marquant la  chair donnant une consistance. Je les ramasse en miettes, et ça leur est  égal. Je vais acheter du steryl-strip à la pharmacie, mais me demander  pardon de tant de violence, ça ne leur vient jamais à l’esprit.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-2100698269871701652?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/2100698269871701652/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/07/il-dit-que-je-ne-supporte-aucune.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/2100698269871701652'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/2100698269871701652'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/07/il-dit-que-je-ne-supporte-aucune.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-1381074856107675450</id><published>2010-07-19T10:50:00.000-07:00</published><updated>2010-07-19T10:50:00.340-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div class="snap_preview"&gt;&lt;p&gt;La nuit dans un château moyenageux, entre  Tours et Blois, je ne sais pas exactement où. J’ai bu trop de vodka, des  shots enfilés avec du citron, j’ai un châle en cachemire sur les  épaules et j’écris, je fume, j’ai l’alcool triste ce soir. Je ne sais  pas dire pourquoi. Les histoires impossibles avec Nico, assez que l’on  me reproche ma demande envers les autres, mon attention pour eux. Chaque  pas vers eux, c’est ma mise en danger avancée. Je fuis ma solitude en  sollicitant des personnes qui ne comprennent pas mon attente.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Ce soir je ne voudrais pas être seule, je voudrais ses bras autour  de moi. Dormir contre son épaule. Rien d’autre. Je trouve des repères  chez les soeurs d’écriture, les frères de sensibilité rare, je suis  bouleversée aussi soudain de la violence des sentiments de sa douleur à  elle de ces non-dits ; communication par blogs interposés, ce n’est  jamais sain.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Oh et puis bon, vodka ou pas vodka, je suis amoureuse, hein.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-1381074856107675450?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/1381074856107675450/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/07/la-nuit-dans-un-chateau-moyenageux.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/1381074856107675450'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/1381074856107675450'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/07/la-nuit-dans-un-chateau-moyenageux.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-6125545265894586322</id><published>2010-07-18T04:36:00.000-07:00</published><updated>2010-07-18T04:36:00.358-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;h1&gt;&lt;span style="font-size: 85%;"&gt;Aux Feuillantines&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;       &lt;a href="http://bayadebayaz.blogspot.com/2010_03_01_archive.html"&gt;Mes&lt;/a&gt;  deux &lt;a href="http://epathie.blogspot.com/2009/11/la-question.html"&gt;frères  &lt;/a&gt;et moi, nous étions tout&lt;a href="http://gravine.blogspot.com/2009/11/confessions-dune-accro-du-shopping.html"&gt;  enfants&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Notre  mère disait: &lt;a href="http://betatis.blogspot.com/2009/11/au-debut-quand-je-lisais-des-blogs-je.html"&gt;jouez&lt;/a&gt;,  mais je défends&lt;br /&gt;Qu'on marche dans les fleurs et  qu'on monte aux&lt;a href="http://cardamo.blogspot.com/2009/11/intoxication-au-gbl-le-gbl-cest-le.html"&gt;  échelles&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Abel était&lt;a href="http://lements.blogspot.com/2009/11/lheure-du.html"&gt; l'aîné&lt;/a&gt;,  j'étais le plus &lt;a href="http://deseasi.blogspot.com/2010/03/kirna-zabette-qui-connaissait-jai-adore.html"&gt;  petit&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Nous mangions notre &lt;a href="http://dairdre.blogspot.com/2009/05/deux.html"&gt;pain&lt;/a&gt; de si bon &lt;a href="http://abz32.blogspot.com/2009/05/chaud-dehors-poule-debut-et-la-suite.html"&gt;appétit&lt;/a&gt;,&lt;br /&gt;Que  les&lt;a href="http://fabuler.blogspot.com/2009/11/liberation-de-la-femme-enfin-une-femme.html"&gt;  femmes&lt;/a&gt;  &lt;a href="http://ardril.blogspot.com/2009/11/atlantis-dubai.html"&gt;riaient&lt;/a&gt;  quand nous passions près d'elles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous montions pour  jouer au  grenier du couvent.&lt;br /&gt;Et là, tout en &lt;a href="http://caparacon.blogspot.com/2009/11/je-viens-dentendre-parler-de-ce-regime.html"&gt;jouant&lt;/a&gt;,  nous regardions  souvent&lt;br /&gt;Sur le &lt;a href="http://gouroude.blogspot.com/2009/11/karaoke.html"&gt;haut&lt;/a&gt; d'une  armoire un livre&lt;a href="http://achroniques.blogspot.com/2010/02/web.html"&gt; inaccessible&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous   grimpâmes un jour jusqu'à ce livre noir ;&lt;br /&gt;Je ne sais pas comment  nous  fimes pour l'avoir,&lt;br /&gt;Mais je me souviens bien que c'était une  Bible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce  vieux livre sentait une odeur d'encensoir.&lt;br /&gt;Nous  allâmes ravis dans  un coin nous asseoir.&lt;br /&gt;Des estampes partout ! quel  bonheur ! quel  délire!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous l'ouvrîmes alors tout grand sur nos  genoux,&lt;br /&gt;Et  dès le premier mot il nous parut si doux&lt;br /&gt;Qu'oubliant  de jouer, nous  nous mîmes à lire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous lûmes tous les trois  ainsi, tout le  matin,&lt;br /&gt;Joseph, Ruth et Booz, le bon Samaritain,&lt;br /&gt;Et,  toujours plus  charmés, le soir nous le relûmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tels des  enfants, s'ils ont  pris un oiseau des cieux,&lt;br /&gt;S'appellent en riant et  s'étonnent, joyeux,&lt;br /&gt;De  sentir dans leur main la douceur de ses  plumes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-6125545265894586322?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/6125545265894586322/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/07/aux-feuillantines-mes-deux-freres-et.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/6125545265894586322'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/6125545265894586322'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/07/aux-feuillantines-mes-deux-freres-et.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-5366732610745305828</id><published>2010-07-15T10:49:00.000-07:00</published><updated>2010-07-15T10:49:00.661-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div class="snap_preview"&gt;&lt;p&gt;J’ai rouvert le plus beau livre du monde,  rempli d’ironie et de cynisme, ces futurs morts, ces amants qui rient de  leurs belles dents blanches et ne savent pas qu’ils seront bientôt six  pieds sous terre, mais si, Solal le sait. Les délires d’Ariane dans son  bain, la libération que procurent ses flux de paroles, le bain un peu  plus chaud, l’hystérie, les baisers de Varvara, Solal repoussé et  désiré.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comme un étendard – je promène &lt;em&gt;Belle du Seigneur&lt;/em&gt; partout  dans Paris. Ce soir dans l’amphi où j’avais l’habitude d’aller chaque  mercredi il y a deux ans, la compagnie de Margault jouait &lt;em&gt;Huit  femmes&lt;/em&gt; et je n’en revenais pas, il y a quatre ans au lycée Margault  disait qu’un jour elle serait sur scène ou bien derrière, qu’elle  accompagnerait des artistes et qu’Avignon lui ouvrirait ses portes. Ce  soir c’est une belle pièce qu’offre la compagnie « Dans le ventre », ce  sont des comédiennes parfaites et enthousiasmantes, c’est un travail  approfondi et abouti, c’est une envie de donner vie, d’aller plus en  avant, c’est une grande énergie de seize femmes réunies sur une scène,  c’est effectivement quelque chose qui vient du ventre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J’étais fière, si fière, tellement fière de son travail, de sa  passion réalisée – cet été ce sera le Off à Avignon – j’avais une envie  folle de rire de pleurer d’avoir retrouvé Margault, son sourire sa  confiance ses joues où je pose des bisous, j’étais à bout épuisée trop  peu de sommeil ces dernières nuits je suis un peu amoureuse aussi je  crois et les garçon ne me quittent pas, je voulais pleurer pour me  sentir mieux mais je voulais rire aussi, j’ai eu un sourire idiot  accroché sur le visage tout au long du retour, de Censier à Sèvres  Babylone, Paris la nuit la pluie fine, &lt;em&gt;Belle du seigneur&lt;/em&gt;  toujours à la main et les pages mouillées, j’ai marché longtemps et j’ai  fumé pour me sentir partir parce que je n’avais pas mangé, j’aurais  voulu boire ne jamais rentrer partir oublier dormir, mais il ne faut pas  fermer les yeux, il faut affronter, pas en ce moment le grand sommeil  ouaté, je vais bien je crois malgré les exposés la fatigue les garçons  qui se dérobent, j’ai une envie de rire qui ne s’arrête pas et ce soir  je marchais, je pensais aux amants à Ariane d’Auble aux amitiés plus  rassurantes toujours que quoi que ce soit d’autre, je n’ai pas appelé  Antoine alors que – je suis passée devant le cinéma Action des Ecoles  toutes les brasseries de la rue où j’ai déjà déjeuné avec Margault,  Ophélie, j’avais rencontré aussi Sandra totalement par hasard devant le  Grand Action et nous avions vu &lt;em&gt;Mort à Venise&lt;/em&gt; la salle était  gelée elle avait posé une grande écharpe sur moi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sur le boulevard Saint Germain, mi-chemin entre Odéon et Mabillon, un  vieux monsieur me regarde avancer, je suis habillée so british very  Burberry indeed, les yeux cernés les cheveux humides mais je crois que  je souris toujours et le très vieux bonhomme me dit que je suis très  jolie et moi je pense à Ariane « je veux être heureuse mais quand on est  jolie comme toi on doit être heureuse à quoi ça me sert d’être jolie je  ne sers à rien je rêvasse c’est tout oh tout le temps se raconter des  histoires pas vraies ». Un jour A a dit que j’étais belle et  intelligente et alors quoi je devrais me contenter de ça, est-ce que ça  rend heureux d’entendre des choses idiotes comme ça, mais non ça ne fait  que renforcer le décalage entre ces mots et ce qui n’arrive pas, je ne  veux pas être jolie je veux être aimée, en ce moment indépendance fierté  féminité assumées même derrière mes pulls informes je marche avec une  arrogance à gifler la tête redressée et j’ai l’air de me foutre  éperdument du monde entier, je suis seule et heureuse, &lt;em&gt;Belle du  seigneur&lt;/em&gt; avec moi et mes histoires pas vraies mon monde inventé les  repères que je trouve à Paris ma ville retrouvée le métro ligne 13  minuit je me sens protégée, mais parfois, parfois quand les pleurs dans  la gorge quand je marche sans m’arrêter quand je ne veux pas rentrer  quand savoir qu’il habite à deux pas quand besoin de ses bras – je  voudrais que quelqu’un soit là. Dire que tout ira bien, que la nuit  effacera les pleurs que l’euphorie ne me donnera pas la gueule de bois  demain matin mais seulement des cernes plus profondes. A jouer les  femmes libres indépendantes fières folles femmes j’éloigne de moi les  protections que pourtant je réclame.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-5366732610745305828?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/5366732610745305828/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/07/jai-rouvert-le-plus-beau-livre-du-monde.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/5366732610745305828'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/5366732610745305828'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/07/jai-rouvert-le-plus-beau-livre-du-monde.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-2895930969615803277</id><published>2010-07-12T10:49:00.000-07:00</published><updated>2010-07-12T10:49:00.622-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Ok I should be working right now. I mean school work – not reading Camus  or watching Dailymotion.&lt;br /&gt;Mais enfin j’ai retrouvé cet enthousiasme, cette volonté d’être en vie,  d’être au monde, de recevoir le soleil, les regards. Milieu de la nuit  je me lève dans cinq heures et je lis mille choses à la fois – quelle  importance puisque j’ai simplement retrouvé de l’intérêt pour les cours,  les lectures, les chansons par centaines (iTunes mode aléatoire), les  discussions interminables dans le jardin ou en buvant des cocas. Dans ma  tête plus un seul garçon obsédant, l’alliance reformée avec mon frère,  mes belles amies fières, fortes, heureuses, et Paris qui se donne comme  le dos cambré de ceux qu’on aime. J’ai à peu près la plus belle vie du  monde, et ça suffit un peu de s’enfermer parce qu’on sait que tout se  résume à l’absurdité ; quand les problèmes des autres sont réellement  graves, il faut aussi savoir se la fermer, et penser : je suis en bonne  santé, j’ai vingt-et-un ans, j’évolue tranquillement dans mes études et  je suis parfaitement entourée. So let’s be happy and move on.&lt;br /&gt;Et soudain je me sens mieux. L’énergie retrouvée, les rires, l’ignorance  de ceux qui rendent les situations trop compliquées, l’enthousiasme  fou. J’ai confiance – le plus beau est à venir – encore une fois.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-2895930969615803277?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/2895930969615803277/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/07/ok-i-should-be-working-right-now.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/2895930969615803277'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/2895930969615803277'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/07/ok-i-should-be-working-right-now.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-2236157038182949367</id><published>2010-07-10T01:45:00.000-07:00</published><updated>2010-07-10T01:49:08.436-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://cerisesetfourires.blogspot.com/2010/07/il-est-9-heures-40.html"&gt;Beurk.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La &lt;a href="http://madilane.blogspot.com/2010/06/la-chambre-rose.html"&gt;chambre&lt;/a&gt; rose.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://barbapabulle.blogspot.com/2010/06/enfants.html"&gt;Enfants&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://blogmicmac.blogspot.com/2010/06/je-pense-que-la-plupart-du-tempson.html"&gt;Destin&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://filaiguille.blogspot.com/2010/05/blog-post.html"&gt;Extra&lt;/a&gt; !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://cerisesetfourires.blogspot.com/2010/07/nrv.html"&gt;Pouf&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://dumarta.blogspot.com/2010/02/jai-envie-de-bouger.html"&gt;Bouger&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fourretoute.blogspot.com/2010/05/blog-post.html"&gt;Pain&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-2236157038182949367?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/2236157038182949367/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/07/beurk.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/2236157038182949367'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/2236157038182949367'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/07/beurk.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-4569814781795573314</id><published>2010-07-08T10:48:00.000-07:00</published><updated>2010-07-08T10:48:00.713-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Bien sûr que j’ai toujours été trop sensible. Trop aimé, trop détesté,  trop vite, trop fort, trop longtemps. Je continue à rire avec trop  d’exubérance, à pleurer trop souvent, à réagir trop impulsivement. Et  même si certains me considèrent comme folle, ou égoïste, ou excessive,  j’ai déjà dit et écrit ailleurs que je ne remettrai jamais en cause  cette ultrasensibilité. Parce que c’est parfois une force, et souvent  une richesse de sensations à laquelle tout le monde ne prétendra pas.&lt;br /&gt;Bien sûr j’ai aussi toujours adoré les types ultrasensibles. Ceux qui  ont une folie proche de la mienne, des réactions aussi impulsives et  emportées, ceux qui réfléchissent après coup, après que le corps a dicté  le geste, après que le mal est fait quand parfois les choses n’arrivent  pas comme on les aurait voulues – mais on n’y peut rien, c’est le corps  qui l’a emporté.&lt;br /&gt;Mon frère a lui aussi cette sensibilité – même s’il y fait moins  attention, la cache et la minimise. Ma soeur non, je ne crois pas. Mon  frère peut réagir à l’emporte-pièce, ne surtout pas réfléchir à &lt;em&gt;après&lt;/em&gt;,  et tomber amoureux, et envoyer une droite à un type qui n’a rien  demandé, et me tenir serrée entre ses bras lorsque je ne retiens plus  rien – visage mouillé, tête enfouie contre sa poitrine. Si je crois  qu’il ne comprend rien parfois, parce que nos trois années de différence  se ressentent, je sais aussi que cette sensibilité-là nous réunit.&lt;br /&gt;Et bien sûr, si je tiens tant à A., c’est parce que mon frère et lui  sont identiques, c’est parce que j’ai toujours retrouvé en A. la  sensibilité jumelle, la folie des actes impulsifs, les idées dingues que  l’on peut se mettre en tête, et l’égoïsme qui empêche de se mettre deux  minutes dans la peau de l’autre. A. mon frère de sensibilité, bien sûr,  tout le monde sait ça, et lui qui me le reproche, me traite de folle,  parce qu’il se sait atteint de la même ultrasensibilité. Le mur qui se  dresse aussi entre nous quand aucun ne veut céder, reconnaître l’erreur,  tempérer son caractère.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-4569814781795573314?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/4569814781795573314/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/07/bien-sur-que-jai-toujours-ete-trop.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/4569814781795573314'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/4569814781795573314'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/07/bien-sur-que-jai-toujours-ete-trop.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-4747839790572492294</id><published>2010-07-04T10:48:00.000-07:00</published><updated>2010-07-04T10:48:00.558-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>A force de me mettre en avant auprès des autres, à force de chercher à  les protéger, à force d’intervenir dans leurs vies pour échapper à la  mienne qui se casse la gueule, j’en ai trop fait. Surexposition. Ma  seule solution a toujours été de donner davantage, de me tourner encore  plus vers les autres, pour m’oublier. Alors que pour oublier, Laure  avait peut-être raison cet après-midi, il n’y a que boire ou dormir.&lt;br /&gt;Je ne peux pas me nier en attendant que la douleur passe. Je croyais  avoir touché le bout, commencé à me sentir mieux – et puis non, il y a  toujours pire, il y a toujours une vague plus forte derrière, et j’ai  été entraînée encore plus loin – je n’en reviens plus. Mais la seule  confiance à avoir, c’est en soi, c’est la peau qui tremble, le corps qui  palpite, les muscles qui se tendent et les lèvres qui frémissent.  Guillaume m’a prise dans ses bras tout à l’heure. Depuis deux ans  j’attendais que mon frère ose me tenir contre lui, mes larmes qui ont  mouillé son t-shirt, ses mains qui passaient sans cesse sur ma nuque. Et  la peau douce de ma jument, elle aussi folle que moi ce soir, elle m’a  retournée mais pendant deux heures je n’ai eu qu’elle en tête, dans mes  mains, entre mes jambes. Certains refuges ne s’effacent pas, et encore  heureux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-4747839790572492294?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/4747839790572492294/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/07/force-de-me-mettre-en-avant-aupres-des.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/4747839790572492294'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/4747839790572492294'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/07/force-de-me-mettre-en-avant-aupres-des.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-5130468007386420290</id><published>2010-06-30T10:47:00.000-07:00</published><updated>2010-06-30T10:47:00.266-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Faire des efforts – personne ne paraît sensible.&lt;br /&gt;Dissimuler les gigantesques vagues d’angoisse qui naissent sans raison –  personne ne devine ça.&lt;br /&gt;Je suis épuisée par le stress, les nuits trop courtes, l’attente, le  manque d’espoir et de raison, les décharges flagrantes et fulgurantes  d’absurdité – chacun répète que j’ai l’air superbe, bronzée, reposée –  et pourtant, à l’intérieur, je suis sûre que c’est gris et à l’état de  ruines.&lt;br /&gt;M et P sont là, c’est à peine suffisant. Je n’ai plus envie de parler  sans cesse, à chaque instant, de cette tristesse-là. Aucun apaisement ne  vient. Je me lève chaque matin avec la même envie de vomir, je me  couche chaque nuit avec le désir de ne plus rien avoir en tête. L’esprit  vide, nu, ouaté.&lt;br /&gt;Et puis les types m’emmerdent. Il y a ceux qui mènent un double jeu,  ceux qui fuient, ceux qui s’en foutent, ceux qui ne veulent surtout pas  se mouiller. Ca devient fatigant de faire tous les efforts, d’aller vers  eux pour ne jamais rien recevoir. « Suis moi je te fuis, fuis moi je te  suis »… on a passé l’âge de jouer à ça, n’est-ce pas ? Il faudrait  n’aller toujours bien que seule, s’acceptant, s’estimant, n’ayant jamais  besoin de leur regard ni de leur amour. J’ai su faire ça, j’ai su la  douceur envers moi-même, le refuge trouvé même en l’absence de mains  posées sur ma nuque. J’avais cessé de pleurer chaque nuit. Cette douceur  à retrouver.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-5130468007386420290?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/5130468007386420290/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/06/faire-des-efforts-personne-ne-parait.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/5130468007386420290'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/5130468007386420290'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/06/faire-des-efforts-personne-ne-parait.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-3999996451355932343</id><published>2010-06-28T10:47:00.000-07:00</published><updated>2010-06-28T10:47:00.389-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Face à l’absence de sens, il y aurait la tentation de faire illusion, de  façon superbe et arrogante, il y aurait une allure de défi à l’égard de  la vie absurde – est ce que cela est plus valable que l’état de doute,  la remise en question et la fébrilité permanentes ? Je ne sais pas  quelle attitude adopter. Je ne sais pas dans quel sens repartir. Je  pourrais plonger la tête dans le travail, il y aurait de quoi faire – je  pourrais me nourrir de livres et de films (ingurgité ce week-end du  Camus, &lt;em&gt;Brooklyn Follies&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;All the President’s Men&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Volver&lt;/em&gt;,  &lt;em&gt;Cruel Intentions&lt;/em&gt;…) – je pourrais aller au travers de tout en  gardant la tête haute et en méprisant le monde entier, mais je n’ai plus  vingt ans. Ca ne suffira plus de se croire belle, désirée, invincible.  Se donner au naturel : j’ai trop été blessée. Alors, quelle attitude ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-3999996451355932343?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/3999996451355932343/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/06/face-labsence-de-sens-il-y-aurait-la.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/3999996451355932343'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/3999996451355932343'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/06/face-labsence-de-sens-il-y-aurait-la.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-930935841346050211</id><published>2010-06-27T01:07:00.000-07:00</published><updated>2010-06-27T01:08:28.658-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>On y va&lt;a href="http://trouvemot.blogspot.com/2010/06/jy-vais-pas-pas-mais-jai-limpression.html"&gt; pas à pas&lt;/a&gt;&lt;a href="http://trouvemot.blogspot.com/2010/06/jy-vais-pas-pas-mais-jai-limpression.html"&gt;, &lt;/a&gt;mais on y va et j'aime beaucoup...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-930935841346050211?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/930935841346050211/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/06/on-y-va-pas-pas-mais-on-y-va-et-jaime.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/930935841346050211'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/930935841346050211'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/06/on-y-va-pas-pas-mais-on-y-va-et-jaime.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-4514388725121177414</id><published>2010-06-26T10:46:00.000-07:00</published><updated>2010-06-26T10:46:00.128-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Je ne sais même plus faire semblant. Je souris, un peu, j’écoute, très  vaguement, je prends part lorsque ça m’intéresse, quelques fois. Mais ça  ne m’intéresse pas. Ca m’ennuie même profondément. J’ai envie de rire,  de jouer avec les mots les regards les amants, parce qu’il vaut mieux se  réfugier dans l’humour et l’imaginaire que d’écouter les bêtises des  filles (garçons, cheveux secs, pointes abîmées). Et puis  fondamentalement, je crois que ce dont j’ai envie, c’est de flamboyance,  d’énergie et d’élan. Il n’y a pas de demi-mesure à tolérer. Il n’y a  pas de temps à laisser couler dans le vide. Il faut aller chercher  l’intérêt de chaque chose, il faut que ça brille un peu plus pour que je  raccroche, il faut que tout ça retrouve de la couleur.&lt;br /&gt;Je suis partie dans ma grande maison, les vieilles pierres, les murs  frais, et je vis très bien seule avec mes bouquins les fenêtres ouvertes  sur les champs – revenir à soi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-4514388725121177414?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/4514388725121177414/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/06/je-ne-sais-meme-plus-faire-semblant.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/4514388725121177414'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/4514388725121177414'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/06/je-ne-sais-meme-plus-faire-semblant.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-5068301407262105441</id><published>2010-06-25T10:46:00.000-07:00</published><updated>2010-06-25T10:46:00.472-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>L’effervescence est retombée – le vide surgit à nouveau – l’absurdité  saute au visage. Je relis &lt;em&gt;Le Mythe de Sisyphe&lt;/em&gt;, bien sûr que  Camus fait écho à ma douleur mais ça n’apporte aucune réponse. Je sais  seulement répéter qu’il y a une absence totale de sens dans ce que je  fais, qu’il n’y a aucune direction, aucune ambition, que tout se fait  avec un sentiment d’inutilité et de vacuité.&lt;br /&gt;Il me dit : tu es belle, tu es intelligente, tu es à Sciences Po, sois  heureuse. Et alors ? Je n’en crois pas un mot. Je suis belle pour qui ? Y  a-t-il quelqu’un qui m’aime ? Et puis ça sert à quoi d’être à Sciences  Po, si ce n’est à s’en vanter ? Ca ne fait rien construire. Rien ne  surgit de ce que je fais. Les études me semblent de plus en plus  abstraites, elles me passent totalement au-dessus de la tête. Je  voudrais aider, je voudrais construire, je voudrais m’engager, je  voudrais être utile. Je veux agir avec d’autres personnes, je veux aller  vers les autres, je veux être ici pour quelqu’un et que cela même donne  un sens.&lt;br /&gt;Mathilde hier m’a donné un bout de réponse que je crois valable : un  jour il y aura l’enfant. Lorsque l’enfant est là on existe pour lui, on  l’accompagne, on l’emmène, on lui apprend l’humanité, l’amour des  autres. L’enfant ne constitue pas exactement une raison de vivre, mais  il interdit de renoncer – quoique, ses deux enfants enfermés dans la  chambre d’à côté, ça n’a pas empêché Sylvia Plath d’ouvrir le gaz dans  sa cuisine. Peut-être qu’il faut avancer vers ça, penser à cet enfant un  jour, mais peut-être que ça aussi c’est une illusion. Il n’y a rien à  trouver je crois. Il n’y a aucune raison valable ou suffisante.  L’absurdité sera là toujours, et même si on s’interdit d’y penser, on  saura toujours qu’elle rôde.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-5068301407262105441?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/5068301407262105441/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/06/leffervescence-est-retombee-le-vide.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/5068301407262105441'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/5068301407262105441'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/06/leffervescence-est-retombee-le-vide.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-9086369669948022403</id><published>2010-06-24T10:45:00.000-07:00</published><updated>2010-06-24T10:45:00.327-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Pourquoi est-ce que je tombe toujours dans l’excès ? Pourquoi est-ce que  je suis hyperactive certains jours, et glisse ensuite vers la douleur,  la tristesse profonde, l’angoisse permanente ? Les projets s’en vont, et  plus rien ne cache la souffrance, je suis toujours aussi mal,  désoeuvrée, désintéressée, vide. Je marche longtemps dans le 17ème alors  que les gens rentrent chez eux, je fais le trajet à pied parce que je  ne veux pas me retrouver chez moi, seule, la cuisine vide, les choses  auxquelles je ne touche plus, la nourriture que je ne mange pas, la  tristesse partout.&lt;br /&gt;Agathe a essayé de me faire sourire, oh et puis j’ai l’air d’aller bien,  juste un peu fatiguée, mais c’est toujours aussi écroulé à l’intérieur.  Et je ne sais pas d’où peut venir la solution. Je cherche la nouveauté  mais rien ne me semble tenir le coup. Rien qui vaille la peine.&lt;br /&gt;Je crois que je me sens comme le prince Mychkine. J’ai un secret à  porter, et je traverse ma vie dans la seule quête de la personne qui  pourra entendre ce secret.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-9086369669948022403?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/9086369669948022403/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/06/pourquoi-est-ce-que-je-tombe-toujours.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/9086369669948022403'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/9086369669948022403'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/06/pourquoi-est-ce-que-je-tombe-toujours.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-5769266904489314021</id><published>2010-06-23T10:44:00.000-07:00</published><updated>2010-06-23T10:44:00.187-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Vendredi matin on était dans le jardin avec nos pains au chocolat,  j’aurais dû aller aider ceux qui s’activaient depuis déjà deux heures,  mais je crois que j’avais la bénédiction du monde entier pour prendre ce  moment, le donner entier à M, et en recevoir toute la douceur. Force  tranquille, souple et ferme, inaliénable douceur qui me protège.&lt;br /&gt;Personne n’a le droit de me blesser mais la violence impose parfois la  déchirure. Et comment reprendre pied ? Comment supporter cette douleur  là ? Il y a des alliés qui m’entourent, il y a le refuge de la grande  maison en pierre et les champs traversés sous le soleil avec Noroise,  mais il n’y a qu’une chose à laquelle je sais me donner, en espérant me  sauver : aller vers les autres. Retenir ceux qui vont encore plus mal  que moi. Cacher les larmes contre ma poitrine quand les miennes sont à  peine séchées. Jouer (encore, toujours jouer) à être la plus forte pour  ne pas que crève la bulle qui enferme les mots « je suis la plus  faible ». Au bout de la nuit, après des journées d’épuisement, alors que  j’aimerais comme d’autres me laisser aller aux bras des garçons dans la  grande obscurité sensuelle des discothèques, je suis là, &lt;em&gt;every and  each time&lt;/em&gt;, pour être celle qui soutient. Mon mal à moi se tait  derrière celui des autres.&lt;br /&gt;Parfois il y a un retour de ces mêmes personnes, parfois il n’y en a  pas. Mais je crois, je sais, je suis presque sûre d’avoir les meilleurs  appuis à mes côtés. Personne ne me laissera m’effondrer, il y aura  quelqu’un, et je serai là aussi pour toi, et tout se tient. C’est  infernal.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-5769266904489314021?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/5769266904489314021/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/06/vendredi-matin-on-etait-dans-le-jardin.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/5769266904489314021'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/5769266904489314021'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/06/vendredi-matin-on-etait-dans-le-jardin.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-7209687969300549006</id><published>2010-06-22T10:43:00.000-07:00</published><updated>2010-06-22T10:43:00.098-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>La déconstruction n’est pas achevée. Mais elle se fait avec moins  d’angoisse. Les repères ? Ils continuent d’être absents, mais je n’y  pense même pas, j’avance tant que je peux, lancée dans un beau projet de  semaine artistique – j’y consacre mes jours, mes nuits, et j’oublie que  parfois les bras de mon homme reviennent me manquer, qu’au delà je ne  sais pas, que très peu de choses se dessinent. Je n’ai gardé que  quelques moments pour emmener M à la Pâtisserie viennoise – depuis des  mois je n’y avais pas mis un pied, rien ne change que la couleur des  chemisiers. Comme d’habitude, de la quiche saumon-épinards, les pâtes de  M étaient trop cuites et pas assez salées, de la forêt noire en  dessert. Bon, c’était rempli à craquer d’étudiants hypokhâgneux ou  sorbonneux et ce n’est pas trop ma tasse de thé en ce moment. Mais je  retrouve aussi quelque chose de particulier dans le wagon de plus en  plus bringuebalant de la Pâtisserie. Et puis les spaghettis &lt;em&gt;al dente&lt;/em&gt;  avec Virginie, les cigarettes roulées avec Louis j’en perds la tête,  les lèvres de Guillermo. Je ne cherche pas le sens. J’avance.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-7209687969300549006?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/7209687969300549006/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/06/la-deconstruction-nest-pas-achevee.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/7209687969300549006'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/7209687969300549006'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/06/la-deconstruction-nest-pas-achevee.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-142812745245875882</id><published>2010-06-20T11:43:00.000-07:00</published><updated>2010-06-20T11:44:03.266-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>(je lis &lt;a href="http://asanad.blogspot.com/2010/06/un-conte-de-fee-suedois-pas-si-rose.html"&gt;ça &lt;/a&gt;et souris.....)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-142812745245875882?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/142812745245875882/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/06/je-lis-ca-et-souris.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/142812745245875882'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/142812745245875882'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/06/je-lis-ca-et-souris.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-1429149376379599087</id><published>2010-06-20T10:43:00.001-07:00</published><updated>2010-06-20T10:43:13.690-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>J’étais une amoureuse permanente dont les amoureux étaient changeants.&lt;br /&gt;Aujourd’hui j’oserais dire : je ne suis amoureuse de personne.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-1429149376379599087?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/1429149376379599087/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/06/jetais-une-amoureuse-permanente-dont.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/1429149376379599087'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/1429149376379599087'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/06/jetais-une-amoureuse-permanente-dont.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-6896008313294081937</id><published>2010-06-20T10:42:00.001-07:00</published><updated>2010-06-20T11:55:37.065-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>C’est au creux de la&lt;a href="http://verslapaixinterieure.blogspot.com/2010/06/les-satires-de-juvenal-mazette.html"&gt; nuit&lt;/a&gt;, ce sont de grandes &lt;a href="http://barbapabulle.blogspot.com/2010/05/ecole-maternelle.html"&gt;tasses&lt;/a&gt; de thé brûlant, le  thé de&lt;a href="http://lacompagniedurire.blogspot.com/2010/05/histoire-perseverant-dans-l-l-evoque-de.html"&gt; Ceylan&lt;/a&gt; parfumé à la rose, à l’orange et à la pomme, celui que M.  m’a &lt;a href="http://cerisesetfourires.blogspot.com/2010/05/vacances.html"&gt;ramené&lt;/a&gt; d’Allemagne. Je travaille presque correctement, dans mon&lt;a href="http://hicfecit.blogspot.com/2010/02/melancolie.html"&gt; pull&lt;/a&gt;  noir de &lt;a href="http://souslacharmille.hautetfort.com/archive/2010/02/15/news.html"&gt;danseuse&lt;/a&gt; étoile, avec les Converse de ma&lt;a href="http://aaadmirable.blogspot.com/2010/06/matisse.html"&gt; soeur &lt;/a&gt;aux pieds,  derrière mes lunettes qui me rendent plus sévère. Le travail et  l’attention concentrée sur les textes de politique&lt;a href="http://animage.hautetfort.com/archive/2010/01/12/crepage-de-chignons-en-stilettos.html"&gt; m’occupent&lt;/a&gt;  suffisamment pour cacher le grand &lt;a href="http://lejournaldunemaman.blogspot.com/2010/06/allemands-et-autrichiens-lamour-vache.html"&gt;vide&lt;/a&gt; béant, comme si le trou laissé  par la balle du revolver était recouvert d’un&lt;a href="http://mapetitevieaufildesjours.blogspot.com/2010/05/petits-biscuits.html"&gt; baume&lt;/a&gt; d’herbes : ça ne  guérit pas la &lt;a href="http://autremiroir.blogspot.com/2009/10/pour-trouver-un-emploi-le-piston-ya-que.html"&gt;blessure&lt;/a&gt; de façon immédiate, mais ça en atténue lentement  la douleur.&lt;br /&gt;Je cherche cette douceur du baume, en attendant que la chair se  reconstitue sous la peau enveloppe et que la vie reprenne.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-6896008313294081937?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/6896008313294081937/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/06/cest-au-creux-de-la-nuit-ce-sont-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/6896008313294081937'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/6896008313294081937'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/06/cest-au-creux-de-la-nuit-ce-sont-de.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-2683151080256996074</id><published>2010-06-17T02:36:00.000-07:00</published><updated>2010-06-17T02:36:00.131-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Ma soeurette rousse a accouché mardi matin d'une petite fille. &lt;br /&gt;Merci aux nouveaux parents qui viennent de nous rajouter un peu de  douceur au monde, et qui vont trimer pendant 20 ans pour que leur petit  bout de douceur enrichisse l'humanité. &lt;br /&gt;Chuis toute émue. J'adore les naissances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suppose qu'il va falloir que j'arrête de lui envoyer des  vêtements de grossesse.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-2683151080256996074?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/2683151080256996074/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/06/ma-soeurette-rousse-accouche-mardi.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/2683151080256996074'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/2683151080256996074'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/06/ma-soeurette-rousse-accouche-mardi.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-6775697507429700106</id><published>2010-06-14T04:55:00.000-07:00</published><updated>2010-06-14T04:55:00.450-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Le &lt;a href="http://catgories.blogspot.com/2010/01/et-lon-reparle-de-la-grippe.html"&gt;vent&lt;/a&gt;   avait &lt;a href="http://enfousdesmacarons.blogspot.com/2009/12/souvenirs-trop-de-memoire-cirque-du.html"&gt;chassé&lt;/a&gt;   la pluie &lt;a href="http://preum.blogspot.com/2009/12/voici-une-collection-de-livres-ecrit.html"&gt;aux&lt;/a&gt;   &lt;a href="http://infopassio.blogspot.com/2010/01/et-lon-reparle-de-la-grippe.html"&gt;larges&lt;/a&gt;   gouttes,&lt;br /&gt;Le soleil  s'étalait, &lt;a href="http://eburbujas.blogspot.com/2010/01/et-lon-reparle-de-la-grippe.html"&gt;radieux&lt;/a&gt;,   dans les airs,&lt;br /&gt;Et les &lt;a href="http://atnais.blogspot.com/2009/12/toi-aussi-tu-as-grandi-pendant-les.html"&gt;bois&lt;/a&gt;,   secouant &lt;a href="http://chroniquesetcie.blogspot.com/2010/01/prise-de-conscience-mieux-vaut-tard-que.html"&gt;la   fraîcheur&lt;/a&gt;  de leurs voûtes,&lt;br /&gt;&lt;a href="http://unizedist.blogspot.com/2009/12/souvenirs-trop-de-memoire-cirque-du.html"&gt;Semblaient&lt;/a&gt;,   par les vallons, plus touffus et plus  verts !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je&lt;a href="http://asuccube.blogspot.com/2010/01/2005-claude.html"&gt; montai &lt;/a&gt;jusqu'au   temple &lt;a href="http://blognotesperso.blogspot.com/2010/01/se-bouger-il-faut-que-je-me-bouge-en.html"&gt;accroché&lt;/a&gt;   sur&lt;a href="http://unmotdetempsentemps.blogspot.com/2009/10/crise-de-leducation.html"&gt;   l'abîme&lt;/a&gt; ;&lt;br /&gt;Un  bonze m'accueillit, un bonze aux yeux baissés.&lt;br /&gt;Là,   dans les  profondeurs de la raison sublime,&lt;br /&gt;J'ai rompu le lien de   mes désirs  passés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos deux voix se taisaient, à tout rendre   inhabiles ;&lt;br /&gt;J'écoutais  les oiseaux fuir dans l'immensité ;&lt;br /&gt;Je   regardais les fleurs, comme  nous immobiles,&lt;br /&gt;Et mon coeur comprenait   la grande vérité !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-6775697507429700106?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/6775697507429700106/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/06/le-vent-avait-chasse-la-pluie-aux.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/6775697507429700106'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/6775697507429700106'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/06/le-vent-avait-chasse-la-pluie-aux.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-3988540590951610534</id><published>2010-06-12T10:39:00.000-07:00</published><updated>2010-06-20T10:40:04.436-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Quelque chose de nouveau. Il fallait forcément reprendre depuis les  fondations, fermer l’ancienne maison ou la laisser à l’abandon et bâtir  quelque chose d’autre.&lt;br /&gt;Ce sera quelque chose de plus facile à entretenir, et peut-être que je  serai moins libre dans le choix des formes, des couleurs, des espaces,  mais je n’ai plus tout à fait le temps de passer une nuit à faire des  essayages de couleurs sur mon écran. Alors me voici prisonnière d’un  blog, d’un modèle tout prêt – très adaptable, en réalité – et puis tant  mieux, je pourrai mettre des liens partout, créer un fouillis de textes  en tous genres, une jungle d’écriture en ligne.&lt;br /&gt;Ca me plaît bien en fait, ce truc tout neuf alors que les personnes  changent, alors que les envies d’écrire évoluent. Des textes très  courts, des langues différentes, de l’humour dans les replis du  tragique, de la légèreté. Un parcours à travers Internet, les sites et  les articles traversés, les images absorbées, les mélodies retenues, les  désirs éveillés – un vrai weblog en somme.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-3988540590951610534?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/3988540590951610534/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/06/quelque-chose-de-nouveau.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/3988540590951610534'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/3988540590951610534'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/06/quelque-chose-de-nouveau.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-3661817591062565831</id><published>2010-05-27T02:49:00.001-07:00</published><updated>2010-05-27T02:49:42.647-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://9gag.com/photo/23966_540.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 540px; height: 607px;" src="http://9gag.com/photo/23966_540.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-3661817591062565831?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/3661817591062565831/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/05/blog-post.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/3661817591062565831'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/3661817591062565831'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/05/blog-post.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-4028706274607895809</id><published>2010-03-27T02:27:00.000-07:00</published><updated>2010-05-27T02:27:46.030-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p&gt;La mode du goûter des enfants est vraiment assez bizarre. J'explique.  Quand j'étais enfant, il y avait un goûter à quatre heures, point  barre. Maintenant, il y en a deux : un à dis heures, l'autre à quatre.  Il n'est pas toujours facile de ne rien donner. Or, les enfants se  copient les uns les autres et beaucoup ont des goûters industriels.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je  suis archi contre, surtout que non seulement c'est mauvais au goût,  premiuer grief, mais il est certain que tous les gras et sucres  inductriels sont plus mauvais pour la santé que les gras et sucres  maison. je veux dire, un gâteau maison, avec beurre et sucre, est moins  mauvais qu'un gâteau industriel.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Donc je propose à mon fils des  goûters maison, suffisamment bons pour qu'il les préfère aux goûters  industriels : donc beaucoup de chocolat, de trucs sucré, mais avec des  saveurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je fais une pâte à tartiner au caramel (tout con : crème  + caramel à sec) que je tartine sur des sandwich. Ou du chocolat fondu.  Ou les deux (hé hé).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Parfois aussi il a des goûters salé :  sandwich au fromage, ou fromage tomate, fromage concombre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et  vous, que faites-vous? Ou bien vous vous moquez des gouters industriels?&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-4028706274607895809?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/4028706274607895809/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/03/la-mode-du-gouter-des-enfants-est.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/4028706274607895809'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/4028706274607895809'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/03/la-mode-du-gouter-des-enfants-est.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-7212995006705293475</id><published>2010-02-03T03:04:00.000-08:00</published><updated>2010-02-03T03:04:00.438-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://barbapabulle.blogspot.com/2009/10/des-chaussures-de-folies.html"&gt;Des chaussures de folies !!&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://staretpotins.hautetfort.com/archive/2010/01/11/1720c971d8a431e389c9302e5faa360d.html"&gt;Le Bern nouveau arrivera bientôt !&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://outrereve.blogspot.com/2009/11/paf-le-chien.html"&gt;paf le chien&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://feeministique.blogspot.com/2009/11/faites-des-gosses.html"&gt;Faites des gosses&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://feeministique.blogspot.com/2009/12/maxi-chemise-et-autres.html"&gt;maxi chemise et autres&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://catalina.hautetfort.com/archive/2009/11/27/pstitution.html"&gt;PStitution&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://encoreetencore.hautetfort.com/archive/2009/11/25/vampire-amoureux.html"&gt;Vampire amoureux&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3 class="post-title entry-title"&gt;&lt;a href="http://catgories.blogspot.com/2009/11/la-princesse-et-la-grenouille.html"&gt;la princesse et la grenouille&lt;/a&gt;&lt;/h3&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="post-author vcard"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="post-timestamp"&gt;&lt;a class="timestamp-link" href="http://jelisdesblogs.blogspot.com/2009/11/le-plus-inquietant-est-le-mensonge.html" rel="bookmark" title="permanent link"&gt;&lt;abbr class="published" title="2009-11-21T07:36:00-08:00"&gt;Mensonges&lt;/abbr&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://mapetitevieaufildesjours.blogspot.com/2009/11/comme-la-chanson-du-dimanche-jai-la.html"&gt;Comme la chanson du dimanche, j'ai la pêche !  &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://hicfecit.blogspot.com/2009/10/les-allemands-mauvais-amants.html"&gt;Les allemands, mauvais amants ?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://arrivage.blogspot.com/2009/03/gestion-de-sa-marque-personnelle.html"&gt;Gestion de sa marque personnelle&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://autremiroir.blogspot.com/2009/10/besoin-de-rigoler-un-coup.html"&gt;Besoin de rigoler un coup&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://auhasard.hautetfort.com/archive/2009/11/09/lady-gaga.html"&gt;Lady Gaga&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://meshautsetmesbas.blogspot.com/2009/12/je-men-veux-ne-nous-leurrons-pas-ce.html"&gt;Je m'en veux, ne nous leurrons pas ! Ce n'est pas ...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://leblogdechrible.hautetfort.com/archive/2009/11/25/le-vol-de-l-homme-oiseau.html"&gt;Le vol de l'homme oiseau&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3 class="post-title entry-title"&gt;&lt;a href="http://liviaz.blogspot.com/2009/09/medina.html"&gt;Medina&lt;/a&gt;&lt;/h3&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-7212995006705293475?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/7212995006705293475/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/02/des-chaussures-de-folies-le-bern.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/7212995006705293475'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/7212995006705293475'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2010/02/des-chaussures-de-folies-le-bern.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-8860983687474086202</id><published>2009-12-02T03:31:00.001-08:00</published><updated>2009-12-02T03:31:41.392-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://cpourrire.canalblog.com/archives/2009/11/30/15982561.html"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://cpourrire.canalblog.com/archives/2009/11/30/15982549.html"&gt;Trop de mémoire...&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;tue la mémoire, non ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-8860983687474086202?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/8860983687474086202/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2009/12/trop-de-memoire.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/8860983687474086202'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/8860983687474086202'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2009/12/trop-de-memoire.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-1438521976915609130</id><published>2009-11-30T06:52:00.001-08:00</published><updated>2009-11-30T06:52:36.997-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://cpourrire.canalblog.com/archives/2009/11/30/15982519.html"&gt;Confiance&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-1438521976915609130?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/1438521976915609130/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2009/11/confiance.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/1438521976915609130'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/1438521976915609130'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2009/11/confiance.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-5132804417729391019</id><published>2009-11-21T07:27:00.001-08:00</published><updated>2009-11-21T07:27:15.206-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;ul class="posts"&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://madilane.blogspot.com/2009/10/les-criminels-de-guerre-sont-devenus.html"&gt;Les criminels de guerre sont devenus arbitres de l...&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://madilane.blogspot.com/2009/10/born-too-cheap-how-i-saw-bruce.html"&gt;Born too cheap: How I saw Bruce Springsteen at Gia...&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://madilane.blogspot.com/2009/10/affaire-jean-sarkozy-un-ministre-ump.html"&gt;Affaire Jean Sarkozy: un ministre UMP hué à l'Asse...&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://madilane.blogspot.com/2009/10/prince-jean-son-papa-il-est-president.html"&gt;Prince Jean, son papa, il est Président - Le journ...&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://madilane.blogspot.com/2009/10/marion-cotillard-pose-pour-la-publicite.html"&gt;Marion Cotillard pose pour la publicité préférée d...&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-5132804417729391019?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/5132804417729391019/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2009/11/les-criminels-de-guerre-sont-devenus.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/5132804417729391019'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/5132804417729391019'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2009/11/les-criminels-de-guerre-sont-devenus.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-6053480183518015977</id><published>2009-11-15T07:24:00.000-08:00</published><updated>2009-11-21T07:24:36.803-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Toujours, mais moins, le sentiment de solitude... et d'isolement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-6053480183518015977?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/6053480183518015977/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2009/11/toujours-mais-moins-le-sentiment-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/6053480183518015977'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/6053480183518015977'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2009/11/toujours-mais-moins-le-sentiment-de.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-8262850337763644403</id><published>2009-11-07T00:44:00.001-08:00</published><updated>2009-11-07T00:44:54.441-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>je me sens mieux par raport à ce qui me tourmente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut que cela dure.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-8262850337763644403?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/8262850337763644403/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2009/11/je-me-sens-mieux-par-raport-ce-qui-me.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/8262850337763644403'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/8262850337763644403'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2009/11/je-me-sens-mieux-par-raport-ce-qui-me.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-7162799647225403081</id><published>2009-11-07T00:43:00.000-08:00</published><updated>2009-11-07T00:44:30.163-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>oh l'odeur de pain grillée le matin ! et le café ! et la confiture !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fonce !&lt;br /&gt;&lt;ul class="posts"&gt;&lt;li&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://aattente.blogspot.com/2009/04/famille.html"&gt;Famille&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://aattente.blogspot.com/2009/04/au-boulot.html"&gt;Au boulot&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://aattente.blogspot.com/2009/04/campagne-pour-de-bon.html"&gt;Campagne pour de bon&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://aattente.blogspot.com/2009/04/campagne.html"&gt;Campagne&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://aattente.blogspot.com/2009/04/lundi-matin.html"&gt;Lundi matin&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://aattente.blogspot.com/2009/04/un-film-ne-pas-voir.html"&gt;Un film à NE PAS voir&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://aattente.blogspot.com/2009/04/apres-strasbourg-analyse-du-debat-sur.html"&gt;Après Strasbourg, analyse du débat sur la police.&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://aattente.blogspot.com/2009/04/un-post-avec-plein-de-liens.html"&gt;Un post avec plein de liens&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://aattente.blogspot.com/2009/04/chtulhu-president.html"&gt;Cht'ul'hu président&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-7162799647225403081?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/7162799647225403081/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2009/11/oh-lodeur-de-pain-grillee-le-matin-et.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/7162799647225403081'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/7162799647225403081'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2009/11/oh-lodeur-de-pain-grillee-le-matin-et.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-7175586213670732182</id><published>2009-10-30T10:19:00.001-07:00</published><updated>2009-10-30T10:19:44.679-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Le thé vert ne présente aucun danger tant qu'il est consommé de façon traditionnelle, c'est à dire en infusion. Mais les experts se demandent s'il ne devient pas toxique quand ses constituants sont extraits par d'autres procédés.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-7175586213670732182?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/7175586213670732182/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2009/10/le-vert-ne-presente-aucun-danger-tant.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/7175586213670732182'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/7175586213670732182'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2009/10/le-vert-ne-presente-aucun-danger-tant.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-2971973396578490557</id><published>2009-10-24T07:25:00.000-07:00</published><updated>2009-10-24T07:27:30.683-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p&gt;Au retour du week end dernier, c'est l'affairement : la majorité rameute les aprleurs attitrés pour diffiser sur toutes les ondes le message : on tente d'endiguer le flot, on resitue : Jean Sarkozy ne va pas être nommé mais élu, il y a une procédure, et il déborde de compétences. Jamais un journaliste ne protestera face aux politiques servant leur soupe.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-2971973396578490557?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/2971973396578490557/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2009/10/au-retour-du-week-end-dernier-cest.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/2971973396578490557'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/2971973396578490557'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2009/10/au-retour-du-week-end-dernier-cest.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-4401526803827976532</id><published>2009-10-21T21:02:00.000-07:00</published><updated>2009-10-21T21:04:51.226-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='réflexions'/><title type='text'>Inquiétudes</title><content type='html'>Que &lt;a href="http://cerisesetfourires.blogspot.com/2009/10/zut.html"&gt;cache cette façon passionnée&lt;/a&gt; qu'elle a de se mêler des affaires des autres ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle a rencontré son petit mai actuel en lui parlant d'affirmation de soi. Il a été subjugué par la force de ses arguments, par son énergie. pourtant, elle n'est rien, fragile et perdue autant que lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me semble qu'elle veut tout contrôler autour d'elle.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-4401526803827976532?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/4401526803827976532/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2009/10/inquietudes.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/4401526803827976532'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/4401526803827976532'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2009/10/inquietudes.html' title='Inquiétudes'/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-6536578506539745625</id><published>2009-10-20T22:17:00.001-07:00</published><updated>2009-10-20T22:17:54.668-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;ul class="posts"&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://unpeudrange.blogspot.com/2009/07/attaches.html"&gt;attaches&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://unpeudrange.blogspot.com/2009/07/gravite.html"&gt;gravité ?&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://unpeudrange.blogspot.com/2009/07/vehiculee.html"&gt;véhiculée&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-6536578506539745625?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/6536578506539745625/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2009/10/attaches-gravite-vehiculee.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/6536578506539745625'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/6536578506539745625'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2009/10/attaches-gravite-vehiculee.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-5126399988097624909</id><published>2009-10-20T21:41:00.001-07:00</published><updated>2009-10-20T21:41:22.281-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;ul class="posts"&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://arrivage.blogspot.com/2009/03/intellectuel.html"&gt;Intellectuel&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://arrivage.blogspot.com/2009/03/le-credit-revolving-enfin-pourchasse.html"&gt;Le crédit revolving enfin pourchassé&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://arrivage.blogspot.com/2009/03/discussion-sur-le-capital-aux-eu-les.html"&gt;Discussion sur le capital aux EU : les temps chang...&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://arrivage.blogspot.com/2009/03/pierre-berge-et-sa-colere.html"&gt;Pierre Bergé et sa colère&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://arrivage.blogspot.com/2009/03/vast-fm-musique-en-streaming.html"&gt;Vast fm, musique en streaming&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://arrivage.blogspot.com/2009/03/deefunia-montages-photos-en-ligne.html"&gt;DeeFunia, montages photos en ligne&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-5126399988097624909?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/5126399988097624909/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2009/10/intellectuel-le-credit-revolving-enfin.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/5126399988097624909'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/5126399988097624909'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2009/10/intellectuel-le-credit-revolving-enfin.html' title=''/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-7042408346407291117</id><published>2009-10-17T20:52:00.000-07:00</published><updated>2009-10-21T20:53:57.282-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='réflexions'/><title type='text'>Ne pas dire</title><content type='html'>Il y a des choses à ne pas dire, mais aussi des choses qu'il vaut mieux taire, volontairement. Quand on les dit elles se mettent à exister, d'une certaine façon.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-7042408346407291117?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/7042408346407291117/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2009/10/ne-pas-dire.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/7042408346407291117'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/7042408346407291117'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2009/10/ne-pas-dire.html' title='Ne pas dire'/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-4940478753713199802</id><published>2009-10-07T11:03:00.001-07:00</published><updated>2009-10-07T11:03:12.042-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div class="module-content"&gt;    &lt;ul class="module-list"&gt;&lt;li class="module-list-item"&gt;&lt;a href="http://www.vinvin.org/2009/09/le-myst%C3%A8re-damien-jean.html"&gt;Le mystère Damien Jean...&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class="module-list-item"&gt;&lt;a href="http://www.vinvin.org/2009/09/1720-%C3%A0-cette-vision-de-l%C3%A9ducation-et-de-la-cr%C3%A9ativit%C3%A9-humaine-.html"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;   &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' 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href="http://petitour.blogspot.com/2009/05/liens_2670.html"&gt;liens&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://petitour.blogspot.com/2009/05/liens_30.html"&gt;Liens&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://petitour.blogspot.com/2009/05/liens.html"&gt;Liens&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://petitour.blogspot.com/2009/05/marrant.html"&gt;Marrant&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://petitour.blogspot.com/2009/05/la.html"&gt;là&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://petitour.blogspot.com/2009/05/aliocha-et-autres.html"&gt;Aliocha et autres&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://petitour.blogspot.com/2009/05/divers.html"&gt;Divers&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://petitour.blogspot.com/2009/05/un-peu.html"&gt;un peu&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' 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Ruquier?&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://rdites.blogspot.com/2009/05/hana.html"&gt;Hana&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://rdites.blogspot.com/2009/05/blog-tres-sympa.html"&gt;Blog très sympa&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://rdites.blogspot.com/2009/05/la-nuit-au-musee-2-cinema.html"&gt;La nuit au musée 2 : cinéma&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://rdites.blogspot.com/2009/05/nicolas-sarkozy-sur-facebook.html"&gt;Nicolas Sarkozy sur facebooK&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://rdites.blogspot.com/2009/05/liens.html"&gt;Liens&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://rdites.blogspot.com/2009/05/besancenot-lopportuniste.html"&gt;Besancenot l'opportuniste&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-4504212237833200688?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link 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2009&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://hatlaritua.blogspot.com/2009/05/salut.html"&gt;Salut&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-9139213504365854949?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/9139213504365854949/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2009/09/cold.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/9139213504365854949'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/9139213504365854949'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2009/09/cold.html' title='cold'/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-5577471102862113666</id><published>2009-09-22T10:20:00.000-07:00</published><updated>2009-09-22T10:21:11.481-07:00</updated><title type='text'>promenade</title><content type='html'>&lt;ul&gt;&lt;li class="archivedate collapsed"&gt;&lt;span class="post-count" dir="ltr"&gt;&lt;/span&gt; &lt;ul class="posts"&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://mapetitevieaufildesjours.blogspot.com/2009/08/promenade_29.html"&gt;promenade&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://mapetitevieaufildesjours.blogspot.com/2009/08/recevoir.html"&gt;Recevoir&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://mapetitevieaufildesjours.blogspot.com/2009/08/contre-enquete.html"&gt;Contre enquête&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://mapetitevieaufildesjours.blogspot.com/2009/08/lou-doillon-etc.html"&gt;Lou Doillon, etc&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://mapetitevieaufildesjours.blogspot.com/2009/08/promenade.html"&gt;Promenade&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; &lt;ul&gt;&lt;li class="archivedate collapsed"&gt; &lt;a class="toggle" href="javascript:void(0)"&gt; &lt;span class="zippy"&gt;            &lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="post-count" dir="ltr"&gt;&lt;/span&gt; &lt;ul class="posts"&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://mapetitevieaufildesjours.blogspot.com/2009/07/agneau.html"&gt;Agneau&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://mapetitevieaufildesjours.blogspot.com/2009/07/courses.html"&gt;Courses&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a 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href="http://theoryry.blogspot.com/2009/06/recre.html"&gt;récré&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://theoryry.blogspot.com/2009/06/vetements.html"&gt;vêtements&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;span class="post-count" dir="ltr"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-3793246843005641370?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/3793246843005641370/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2009/09/lait.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/3793246843005641370'/><link rel='self' type='application/atom+xml' 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/&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;ul&gt;&lt;li class="archivedate expanded"&gt;&lt;span class="post-count" dir="ltr"&gt;&lt;/span&gt; &lt;ul class="posts"&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://apetitehistoire.blogspot.com/2009/08/maison-de.html"&gt;maison de thé&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://apetitehistoire.blogspot.com/2009/08/vivement.html"&gt;vivement&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://apetitehistoire.blogspot.com/2009/08/messages.html"&gt;messages&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; &lt;ul&gt;&lt;li class="archivedate collapsed"&gt; &lt;a class="toggle" href="javascript:void(0)"&gt; &lt;span class="zippy"&gt;            &lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="post-count" dir="ltr"&gt;&lt;/span&gt; &lt;ul class="posts"&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://apetitehistoire.blogspot.com/2009/07/liens_03.html"&gt;liens&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://apetitehistoire.blogspot.com/2009/07/liens.html"&gt;liens&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;  &lt;a class="toggle" href="javascript:void(0)"&gt; &lt;span class="zippy"&gt;            &lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="post-count" dir="ltr"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-2208188229101079291?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/2208188229101079291/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2009/08/maison.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/2208188229101079291'/><link rel='self' type='application/atom+xml' 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commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2009/08/lait.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/479664620783303419'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/479664620783303419'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2009/08/lait.html' title='lait'/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-2989705064093840627</id><published>2009-08-22T09:50:00.000-07:00</published><updated>2009-08-22T09:51:36.103-07:00</updated><title type='text'>Vente</title><content type='html'>Enfin, la poussette qui trainait dans la cave depuis maintenant 7 ans (on ne rit pas) a été vendue.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-2989705064093840627?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/2989705064093840627/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2009/08/vente.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/2989705064093840627'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/2989705064093840627'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2009/08/vente.html' title='Vente'/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1159429730756096438.post-3916318651523517538</id><published>2009-08-22T09:47:00.000-07:00</published><updated>2009-08-22T09:48:15.776-07:00</updated><title type='text'>Films</title><content type='html'>Il y a des films que l'on a envie de voir et après on regrette.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-3916318651523517538?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/3916318651523517538/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' 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difficile.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-6372751662513519538?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/6372751662513519538/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2009/08/pas-facile.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/6372751662513519538'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/6372751662513519538'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2009/08/pas-facile.html' title='pas facile'/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image 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class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1159429730756096438-7780716679939405656?l=secretsflo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secretsflo.blogspot.com/feeds/7780716679939405656/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2009/08/au-bord-de-la-mer.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/7780716679939405656'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1159429730756096438/posts/default/7780716679939405656'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secretsflo.blogspot.com/2009/08/au-bord-de-la-mer.html' title='au bord de la mer'/><author><name>alia</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image 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